Lire le code plutôt que le deviner
Ouvrir le thème, suivre le fil d’une extension, retrouver la fonction qui intercepte un e-mail. La seule façon d’expliquer un comportement au lieu de le contourner.
Créer & refondre
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Pas sûr de ce qu’il vous faut ? Thomas vous oriente au 06 75 19 96 92.
Demander un devis gratuitVotre site existe déjà, fait par un autre prestataire ou par vous-même. Il rame, il a cassé un mardi matin, il lui manque une fonction, ou il doit changer de serveur. Reprendre ce genre de site, c’est notre travail de tous les jours, et Thomas reste votre interlocuteur du début à la fin.

Dans l’atelier
Audit, vitesse, migration : on regarde sous le capot avant de proposer quoi que ce soit.



Le diagnostic par situation
Personne ne cherche un expert WordPress « en général ». On le cherche parce qu’un problème précis se pose. Voici les six situations pour lesquelles on nous appelle le plus souvent.
Mon site est lent.
Pages qui mettent plusieurs secondes à s’afficher, notes rouges dans les outils de mesure. La lenteur a rarement une seule cause, alors on mesure avant de toucher à quoi que ce soit.
Optimiser la vitesseMon site est cassé.
Page blanche, erreur critique, formulaires muets, avertissement du navigateur. On rétablit d’abord le service, puis on cherche la cause.
Dépannage WordPressIl me manque une fonction.
Réservation qui suit vos règles, connexion à votre logiciel de gestion, calculateur de devis, espace client : quand rien n’existe, on l’écrit.
Développement sur mesurePersonne ne s’en occupe.
Mises à jour qui s’accumulent, prestataire injoignable, sauvegardes dont on ignore l’existence. C’est la situation la plus coûteuse à long terme.
Maintenance WordPressJe veux changer d’hébergeur.
Serveur trop lent, tarif qui a doublé, envie de regrouper le site et son suivi. Une migration ne se limite pas à copier des fichiers.
Hébergement WordPressJe veux tout refaire.
Le site ne correspond plus à votre activité, ou son socle ne permet plus de construire dessus. On le refait en préservant votre référencement.
Refonte de siteArrêtons-nous une seconde
Parfait s’il répond vite et connaît le site. Vérifiez qu’il a aussi l’accès à l’hébergement, pas seulement à WordPress : beaucoup de pannes se lisent dans les journaux du serveur, et nulle part ailleurs.
Il vérifiera que le serveur tourne, c’est en général ce que couvre son contrat. Si le serveur va bien et que le site reste cassé, la question vous revient. Il faut alors quelqu’un qui lise le code.
Voir le dépannage WordPressC’est le moment d’y penser, à froid. Chercher à la fois les accès et quelqu’un pour intervenir, le jour même de la panne, fait perdre un temps précieux. Un premier échange suffit à régler la question.
Quand le site, le serveur et le code sont suivis par la même personne, il n’y a plus de balle à se renvoyer. Une panne se diagnostique plus vite, et rien ne se perd entre deux prestataires.
Un suivi mensuel où chaque mise à jour passe d’abord sur une copie du site. Et quand vous écrivez, Thomas répond.
Quand le standard ne suffit plus, on écrit le code dans une extension dédiée, versionnée et documentée. Il vous appartient. Aussi en marque blanche pour les agences.
Audit WordPress
Vous ne recevez pas une liste d’alertes copiée d’un outil. Le constat dit ce qui est en cause, ce qui presse et ce qui peut attendre. Il signale même ce qui ne mérite pas d’être corrigé.
Vous repartez avec un document exploitable, même si vous faites faire le travail ailleurs.
Un WordPress qui résiste ? Décrivez-nous le problème.
Le test en 30 secondes
Cochez ce que vous sauriez dire sans chercher. Rien n’est envoyé : c’est pour vous.
0 / 6
Cochez au moins une case pour voir votre résultat.
Vous utilisez votre site sans vraiment le connaître, comme beaucoup de propriétaires. Rien de grave tant qu’il tourne. C’est ce qui allonge chaque panne.Vous avez une partie des réponses. Les cases vides sont exactement ce qu’un audit écrit vient combler, pour que la prochaine intervention démarre vite.Vous avez les clés, et vous savez ce qu’elles ouvrent. Si un point vous inquiète malgré tout, décrivez-le : on vous dit ce qui presse et ce qui peut attendre.Un site lent souffre presque toujours de plusieurs freins à la fois. On les mesure, on les classe, puis on les corrige en commençant par ceux qui rapportent le plus pour le moins d’effort.
LCP maximum pour afficher le plus gros élément visible en haut de page.
INP maximum entre une action du visiteur et la réponse à l’écran.
CLS maximum : la page ne doit presque pas bouger en chargeant.
Seuils « bons » publiés par Google pour les Core Web Vitals. Ce sont des repères publics, pas des résultats obtenus par ArWeb.
Une photo de 3 000 pixels affichée dans un cadre de 600. On redimensionne, on convertit, on déclare les dimensions.
Le formulaire de contact chargé sur les cent pages du site. On restreint chaque chargement aux pages concernées.
Des sections imbriquées à l’infini, des modules jamais employés. On simplifie ce qui pèse le plus.
Des pages recalculées à chaque visite, ou pire, un panier qui affiche celui d’un autre client. On règle le cache en excluant ce qui doit rester personnel.
Révisions, données transitoires, tables orphelines, requêtes lentes. On sauvegarde, puis on purge de façon ciblée.
Chat, carte, vidéo, pixels publicitaires : leur lenteur devient la vôtre. On trie, puis on charge au bon moment.
Le dernier point, pas le premier : changer de serveur ne réduit pas le poids d’une image. Voir l’hébergement.
On corrige un point à la fois et on vérifie les parcours importants après chaque étape. Puis on mesure à nouveau, et vous recevez un compte rendu écrit.
Méfiez-vous des extensions « tout-en-un ». Activer toutes leurs options fait monter le score, mais ces réglages touchent au code dont dépendent vos fonctionnalités. Un formulaire qui ne part plus ne prévient personne. Les demandes cessent simplement d’arriver. À lire : pourquoi votre site est lent sur mobile et pourquoi un site Elementor est lent.
Saisissez l’adresse d’une page : le rapport officiel Google PageSpeed Insights s’ouvre dans un nouvel onglet. Reportez ensuite vos trois Core Web Vitals ici. Vous saurez ce qu’ils mesurent, et ce qui les dégrade le plus souvent.
L’analyse tourne sur les serveurs de Google : comptez quelques dizaines de secondes. Commencez par l’onglet mobile, c’est là que les écarts se voient.
En haut du rapport, les données de vos visiteurs réels, quand Google en dispose : ce sont elles qui comptent. Le score sur 100, plus bas, vient d’une simulation.
Reportez le LCP, l’INP et le CLS ci-contreci-dessous : vous saurez ce qu’ils veulent dire.
Reportez vos trois valeurs pour obtenir l’évaluation (0/3).Les trois indicateurs sont dans le vert : l’évaluation est réussie.Il suffit d’un indicateur au-dessus du seuil pour que l’évaluation échoue.
Le temps qu’il faut pour afficher le plus gros élément visible en haut de page, souvent l’image principale ou le titre.
Seuils publiés par Google : bon jusqu’à 2,5 s, à améliorer jusqu’à 4 s, mauvais au-delà. Glissez le curseur ou saisissez la valeur du rapport.
Bon : sous le seuil de 2,5 s. Rien de prioritaire à corriger sur ce point.
À améliorer : au-dessus du seuil de 2,5 s. Ce qui cause généralement ce retard :
Mauvais : au-delà de 4 s. Les causes habituelles, à vérifier dans l’ordre :
L’image principale trop lourde, ou chargée en différé alors qu’elle est en haut de page.
Un serveur lent à répondre : pas de cache de pages, hébergement saturé, PHP ancien.
Des polices, scripts et feuilles de style qui retardent l’affichage.
Un carrousel ou une vidéo en haut de page.
Le délai entre une action du visiteur (clic, toucher, saisie) et la réponse visible à l’écran, au fil de la visite.
Seuils publiés par Google : bon jusqu’à 200 ms, à améliorer jusqu’à 500 ms, mauvais au-delà. Glissez le curseur ou saisissez la valeur du rapport.
Bon : sous le seuil de 200 ms. Rien de prioritaire à corriger sur ce point.
À améliorer : au-dessus du seuil de 200 ms. Ce qui cause généralement ce retard :
Mauvais : au-delà de 500 ms. Les causes habituelles, à vérifier dans l’ordre :
Trop de JavaScript exécuté au même moment : constructeur de pages, extensions qui chargent tout, partout.
Des scripts tiers : chat, publicité, outils de suivi, vidéos intégrées.
Des menus, filtres ou animations qui recalculent toute la page à chaque clic.
Mesure à quel point la page « saute » pendant la visite : texte qui se décale, bouton qui se dérobe sous le doigt.
Seuils publiés par Google : bon jusqu’à 0,1, à améliorer jusqu’à 0,25, mauvais au-delà. Glissez le curseur ou saisissez la valeur du rapport.
Bon : sous le seuil de 0,1. Rien de prioritaire à corriger sur ce point.
À améliorer : au-dessus du seuil de 0,1. Ce qui cause généralement ce retard :
Mauvais : au-delà de 0,25. Les causes habituelles, à vérifier dans l’ordre :
Des images et des vidéos sans dimensions déclarées.
Un bandeau (cookies, promotion) inséré au-dessus du contenu après coup.
Des polices web qui changent la taille du texte en arrivant.
Des publicités ou intégrations sans place réservée.
Google évalue ces indicateurs au 75e centile des visites : trois visites sur quatre doivent passer sous le seuil.
Outil gratuit · l’analyse est faite par Google PageSpeed Insights, dans un nouvel onglet. Rien n’est envoyé à ArWeb.
Migration WordPress
Copier les fichiers est la partie facile. Le reste demande de l’ordre : le nouveau site est testé à une adresse temporaire et doit fonctionner entièrement avant que le domaine ne bouge.
Sécurité WordPress
WordPress attire les attaques automatisées parce qu’il équipe une grande partie du web. Sa sécurité se construit par couches, du serveur jusqu’aux comptes utilisateurs.
La plupart des piratages passent par une extension dont la faille était publiée depuis des semaines. D’où l’intérêt d’une maintenance suivie.
Administrateurs nominatifs, droits au strict nécessaire, comptes inactifs désactivés.
Tentatives limitées, protection contre la force brute, mots de passe robustes.
Exécution de scripts bloquée dans les téléversements, droits des fichiers réglés : côté hébergement.
Les fichiers du cœur sont comparés aux originaux : une modification suspecte se voit.
Le dernier rempart. Elles sont stockées ailleurs, conservées plusieurs semaines et restaurées à l’essai.
Déjà piraté ? Ne supprimez rien et ne restaurez pas de sauvegarde tout de suite : les fichiers modifiés mènent à la faille. Changez les mots de passe depuis un autre appareil, puis appelez-nous ou lisez la marche à suivre du dépannage WordPress.
Un WordPress qui résiste ? Décrivez-nous le problème.
WordPress s’installe en cinq minutes, mais il se tient mal dans la durée si personne ne regarde sous le capot.
WordPress s’installe en cinq minutes, mais il se tient mal dans la durée si personne ne regarde sous le capot. Au fil des années, on a repris des vitrines d’artisans, des boutiques, des sites de collectivités et d’associations.
Ouvrir le thème, suivre le fil d’une extension, retrouver la fonction qui intercepte un e-mail. La seule façon d’expliquer un comportement au lieu de le contourner.
Thème commercial modifié en direct, constructeur de pages, code maison enfoui : chacun impose ses précautions, et se repère vite.
Journaux PHP, temps de réponse, requêtes lentes : ils disent lequel est en cause. Sinon, on change d’hébergeur pour un problème qui suivra le site.
Extension abandonnée, fonction retirée de PHP, thème incompatible avec l’éditeur récent : ces ruptures s’anticipent des mois à l’avance.
Quand la remise à niveau coûterait plus qu’une reconstruction, le dire tout de suite fait économiser un budget entier.
WordPress et WooCommerce. Un site sur une autre plateforme ? On peut étudier une migration vers WordPress, pas son entretien en l’état.
Le déroulement
Une intervention se chiffre après examen : deux sites qui présentent le même symptôme peuvent demander une heure ou trois jours. Rien ne démarre sans devis accepté.
L’adresse du site, ce que vous constatez, depuis quand, et ce qui s’est passé juste avant.
L’extérieur d’abord, puis, avec vos accès, les versions, les journaux, la base, le serveur.
Ce qui est en cause, ce qui est urgent, ce qui peut attendre. Lisible, sans jargon.
Chaque poste chiffré séparément : l’urgent seul, ou l’ensemble.
Sauvegarde d’abord, copie de test si risque, puis vérification des parcours qui comptent.
Avant de nous confier votre site
Vous hésitez entre deux catégories ? C’est normal, un site lent est souvent un site mal suivi. Décrivez le symptôme tel quel, on le range dans la bonne case. Premier échange gratuit, réponse sous 48 h ouvrées.
Dans les faits, c’est la capacité à ouvrir le code d’un site qu’on n’a pas écrit et à comprendre ce qu’il fait : lire un thème, suivre le fil d’une extension, interpréter un journal d’erreurs PHP, repérer une requête qui coûte deux secondes à chaque page. Sans ça, on répare en changeant des réglages au hasard jusqu’à ce que le symptôme disparaisse.
C’est aussi savoir dire non. Un diagnostic honnête conclut parfois que « ce site n’est pas réparable à un coût raisonnable ». Mieux vaut le dire tout de suite que facturer trois interventions avant d’y venir.
Oui, c’est une grande partie du travail. Sites laissés sans suivi, prestataire injoignable, agent parti d’une collectivité avec la mémoire du fonctionnement, développements anciens dont plus personne ne connaît le détail : on reprend tout cela.
La seule condition est d’avoir les accès, ou de pouvoir les récupérer. Quand ils ont été perdus, on les reconstitue avec l’hébergeur et le bureau d’enregistrement du domaine. C’est plus long, mais presque toujours possible. Lire : votre prestataire a disparu, que faire ?
Pour un premier examen, ce qui est visible de l’extérieur suffit souvent. Pour intervenir, il faut un accès administrateur nominatif, c’est-à-dire un compte à notre nom plutôt que vos propres identifiants.
Cette précaution vous protège. On sait qui a fait quoi, et à la fin de la mission vous supprimez un compte au lieu de changer tous vos mots de passe. L’accès à l’hébergement aide aussi, car beaucoup de problèmes se lisent dans les journaux du serveur et nulle part dans l’administration.
Le travail technique se fait entièrement à distance. Le serveur ne se déplace pas, et le téléphone ou la visio suffisent. Nous intervenons ainsi partout en France.
La proximité permet autre chose : se voir. Depuis Jugon-les-Lacs, Thomas se déplace dans les Côtes-d’Armor et en Bretagne quand le projet le justifie, pour une réunion de lancement à plusieurs ou une formation d’équipe. Pour un dépannage, ce n’est pas nécessaire.
Non. Un site bâti avec un constructeur de pages s’entretient, se répare et s’optimise. Il faut simplement savoir que ces outils produisent beaucoup de code pour afficher peu de choses, ce qui pèse sur le chargement, et que le contenu reste lié à l’outil qui l’a créé.
Cela oriente les corrections possibles, sans en interdire aucune. Lire : pourquoi un site Elementor est lent, et ce qu’on peut y faire.
On regarde d’abord l’état du socle technique : version de PHP supportée, extensions encore maintenues, thème toujours suivi par son auteur. On vérifie ensuite s’il reste des développements impossibles à reprendre, et si le site correspond encore à ce que vous faites aujourd’hui.
Les deux options sont chiffrées côte à côte. La remise à niveau coûte parfois plus cher qu’une refonte, et mieux vaut le savoir avant de commencer. Lire : refondre ou corriger ?
Non. Un dépannage, une optimisation, une migration ou l’ajout d’une fonctionnalité se commandent seuls, sur devis, sans engagement pour la suite. Beaucoup de missions s’arrêtent là, et c’est très bien.
Le contrat de maintenance sert à autre chose : éviter que le problème revienne. On vous le propose après une intervention lourde, sans jamais en faire une condition.
Non. Le score sur 100 est un résumé pratique, calculé en laboratoire sur un téléphone et une connexion simulés. Il varie d’un passage à l’autre sans que rien n’ait changé. Courir après le score parfait pousse à des réglages agressifs qui dégradent l’expérience réelle.
Ce qui compte davantage, ce sont les données de terrain, celles de vos visiteurs réels, visibles dans le rapport Core Web Vitals de la Search Console. Lire : pourquoi un site est lent sur mobile.
Rarement en premier. L’hébergement fixe un plancher, le temps que le serveur met à produire la page. Si ce temps est correct, changer de serveur ne réglera ni des images de plusieurs mégaoctets, ni douze scripts chargés sur toutes les pages.
La question devient légitime quand la mesure montre un temps de réponse élevé et constant, y compris sur une page en cache, ou une version de PHP ancienne et non modifiable. C’est alors le sujet de l’hébergement WordPress infogéré.
Pour aller plus loin

Décrivez la situation avec vos mots et donnez l’adresse du site. On regarde, puis on vous dit franchement ce qu’il faut faire, et ce qui peut attendre.
Gratuit, sans engagement Réponse de Thomas sous 48 h ouvrées Aucun jargon
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