Des comptes nominatifs
Un compte par personne, plutôt qu’un compte « mairie » dont le mot de passe circule. Au changement d’équipe, on retire, on crée.
Créer & refondre
Expertise WordPress
SEO & visibilité IA
Pas sûr de ce qu’il vous faut ? Thomas vous oriente au 06 75 19 96 92.
Demander un devis gratuitUne commune n’a ni service communication ni budget de grande ville. Elle a un secrétariat déjà chargé, des contenus à publier et une équipe municipale qui change tous les six ans. Nous concevons le site à partir de ces contraintes, pour que publier un compte rendu reste l’affaire de quelques minutes.

Dans l’atelier
Testé au clavier et avec un lecteur d’écran, pensé pour être tenu à jour par le secrétariat.



Nos réalisations
Démarches, vie municipale, cantine, déchets, salles, version facile à lire et à comprendre : deux sites de communes des Côtes-d’Armor conçus par ArWeb.
Arrêtons-nous une seconde
Parfait. Vérifiez aussi les fermetures exceptionnelles. Ce sont elles qui font se déplacer un habitant pour rien, pendant un pont ou les congés du secrétariat.
L’information existe, mais elle est rangée comme la mairie s’organise, alors que l’habitant cherche par besoin. Des accès rapides dès l’accueil règlent souvent la question.
Et le secrétariat répondra à une question que le site aurait pu régler. Ce qu’on vous demande le plus au téléphone, horaires et démarches en tête, doit se trouver en quelques clics depuis l’accueil.
Le point de départ
Une entreprise publie pour convaincre. Une commune publie ce qu’elle doit rendre accessible, pour des habitants qui n’ont pas le choix d’aller ailleurs. Cela change trois choses très concrètes.
Accessibilité numérique, mentions légales, publicité des actes : une part des contenus relève d’obligations, et non d’un choix éditorial.
Des habitants de tous âges, sur tous les écrans, qui cherchent une information précise : un horaire, une démarche, un document.
Secrétariat, élus, bénévoles : le site doit survivre aux départs et aux élections, sans perdre sa mémoire.
Quand un site communal n’est plus alimenté au bout de six mois, l’outil est presque toujours en cause, bien plus que la bonne volonté du secrétariat. Nous partons donc de ses gestes quotidiens.
L’administration est réduite à ce qui sert, les gabarits sont verrouillés, et chaque type de contenu a son formulaire guidé, avec des champs nommés dans le vocabulaire de la mairie plutôt que dans celui de WordPress.
Recopier les formulaires des téléservices nationaux n’a aucun intérêt : ils évoluent, une page recopiée devient fausse sans prévenir, et des habitants se déplacent pour rien. Chaque démarche a sa fiche courte, toujours structurée de la même façon.
Un événement porte une date, un lieu et une association organisatrice. Il apparaît sur l’accueil et disparaît de lui-même une fois passé : personne n’a à penser à retirer l’annonce du repas de la Saint-Michel en novembre.
Le RGAA est le référentiel des sites publics. Ce qui s’applique exactement à votre commune se vérifie au début du projet, pas après la mise en ligne. La partie technique nous incombe, et chaque point se contrôle.
Le test qui ne trompe pas
Prenez les cinq questions que l’accueil de votre mairie reçoit le plus au téléphone. Si un habitant ne trouve pas la réponse en moins de trois clics depuis l’accueil, le site ne remplit pas son premier rôle.
Un site de commune à refaire ? On en parle avec vous et vos élus.
Le plus souvent, un site communal s’arrête quand la seule personne qui savait s’en servir quitte la mairie. Six règles simples, posées dès le départ, évitent d’en arriver là.
Un compte par personne, plutôt qu’un compte « mairie » dont le mot de passe circule. Au changement d’équipe, on retire, on crée.
Domaine, hébergement, messagerie, comptes du site : la liste est conservée à la mairie, pas dans la boîte mail d’un adjoint.
Domaine et hébergement au nom de la collectivité, avec une adresse institutionnelle. Jamais au nôtre, jamais à celui d’un élu.
Ce qui a été fait, pourquoi, et comment le modifier : la personne suivante peut reprendre sans dépendre de nous.
Propre à votre site, avec des captures de votre administration. Pas un manuel générique de quatre-vingts pages.
Liste des élus et des commissions, mot du maire, directeur de la publication : un travail prévisible, fait en une intervention.
Thomas conçoit, met en ligne et suit les sites lui-même. Pour une commune, c’est un interlocuteur unique qui connaît son site. C’est aussi une question légitime : et s’il n’est plus disponible ? La réponse tient à ce qui reste à la commune, quoi qu’il arrive.
Le test en 30 secondes
Cochez ce qui est déjà vrai pour votre commune. Rien n’est envoyé, c’est pour vous.
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Cochez au moins une case pour voir votre résultat.
Le site dépend aujourd’hui d’une ou deux personnes. Un état des lieux écrit et quelques règles simples changent la donne, sans forcément refaire le site.Les bases sont là. Il reste des points qui peuvent bloquer au prochain départ ou après les élections : mieux vaut les régler à froid.Votre commune est bien préparée. Gardez la liste des accès à jour à chaque changement de personne, et le site passera les élections sans encombre.Commande publique & mentions
Un site communal porte des rubriques qu’un site d’entreprise n’a pas : mentions légales avec directeur de la publication, confidentialité, déclaration d’accessibilité, publicité des actes. Notre part est la mécanique : prévoir les emplacements, les rendre accessibles depuis toutes les pages et modifiables par le secrétariat. Le contenu juridique relève de la commune.
Commande publique, en pratique
Accessibilité RGAA, publication des actes, autonomie du secrétariat, propriété du domaine : ce que doit prévoir le cahier des charges du site d’une commune.
Le déroulé avec une collectivité
Que la commune parte d’un site à créer ou d’un site laissé par un prestataire injoignable, l’ordre est le même. L’état des lieux vient toujours en premier : c’est lui qui rend la suite chiffrable.
Domaine, hébergement, contrats, version de WordPress, extensions abandonnées : on sait d’où l’on part.
Ce qui est récupérable, ce qui ne l’est pas, rédigé pour être lu par le conseil. Les contenus, eux, se reprennent presque toujours.
Poste par poste, investissement et coûts annuels distingués. Réponse à une consultation si besoin.
Rubriques vivantes réduites à ce qui est tenable, pages fixes qui ne vieillissent pas, gabarits verrouillés.
Sur votre site, avec vos contenus, sur le poste réellement utilisé. Les gestes du quotidien, faits ensemble.
Quelques semaines plus tard, quand les vraies questions sont apparues. Puis un mémo écrit propre à votre site.
Le site existe déjà mais a vieilli ? La refonte de site internet conserve ses contenus et ses adresses. Ensuite, l’hébergement et la maintenance prennent le relais.
Un site de commune à refaire ? On en parle avec vous et vos élus.
Avant de lancer le projet
Les questions que posent les maires, les élus et les secrétaires de mairie, du budget à l’après-élection. Une autre ? Posez-la à l’assistant.
Oui, c’est le point de départ de la conception. L’administration est réduite à ce dont le secrétariat a besoin : publier une actualité, déposer un compte rendu, ajouter un événement, mettre à jour une fiche association, modifier les horaires. Le reste est masqué et les gabarits sont verrouillés, pour qu’une manipulation ne puisse pas déformer la mise en page. Publier un compte rendu de conseil revient à choisir une date, saisir un titre, joindre le PDF et valider. Personne n’a à composer une page.
Oui, à condition d’être honnête sur le volume réel. Une commune rurale n’a pas besoin de publier trois fois par semaine : comptes rendus, agenda et quelques actualités par trimestre suffisent à un site utile et à jour. On réduit le nombre de rubriques vivantes et on fait en sorte que les pages fixes (démarches, horaires, élus, urbanisme) n’aient pas besoin d’être retouchées. Si vraiment personne ne peut s’en charger, nous pouvons publier ponctuellement à votre place.
Il continue de fonctionner, parce qu’il n’a pas été conçu autour d’une personne. Les comptes sont nominatifs : on retire ceux qui partent, on crée ceux qui arrivent. La liste des accès (domaine, hébergement, messagerie, comptes du site) est écrite et conservée à la mairie. Le travail d’après-élection est prévisible : liste des élus et des commissions, mot du maire, directeur de la publication dans les mentions.
Oui, dans l’ordre. D’abord l’état des lieux : qui détient le nom de domaine, où est hébergé le site, à quel nom sont les contrats, quelle version de WordPress tourne. Une commune découvre parfois à ce moment que son domaine est au nom du prestataire. Ensuite un constat écrit : ce qui est récupérable, et le chiffrage d’une remise à niveau face à celui d’un site neuf. Les contenus, eux, se récupèrent presque toujours. Lire : votre prestataire web a disparu, que faire.
Oui pour la partie technique, qui relève de nous. Les sites publics sont soumis à des obligations d’accessibilité numérique, dont le RGAA est le référentiel. Ce qui s’applique exactement à votre commune se regarde au début du projet, avec votre intercommunalité ou votre centre de gestion si besoin : nous ne sommes pas juristes. Ce que nous faisons est concret et vérifiable : contrastes suffisants, navigation complète au clavier, titres hiérarchisés, alternatives textuelles, formulaires étiquetés, aucune information portée par la seule couleur, texte qui supporte le zoom. Un audit de conformité, s’il est requis, est défini explicitement dans le devis.
Non, c’est même contre-productif : les téléservices officiels évoluent, et un formulaire recopié devient faux sans prévenir. Le site oriente : ce qui se fait au guichet, ce qui se fait en ligne, quelles pièces apporter, à quels horaires, avec un lien vers le service officiel. Ces liens sont revus périodiquement dans le cadre de la maintenance, parce que les adresses des téléservices changent.
Chaque association a sa fiche : objet, contact, lieu et horaires de pratique, lien vers son site. Le secrétariat les met à jour, ce qui remplace le tableau mis en ligne une fois et jamais rouvert. Un événement porte une date, un lieu et un organisateur, et disparaît de l’accueil une fois passé. Si la vie associative est dense, les associations peuvent proposer leurs événements par un formulaire, validé avant publication.
La commune. Le domaine est enregistré au nom de la collectivité, avec une adresse de contact institutionnelle : jamais celle d’un élu, jamais la nôtre. L’hébergement est contractualisé au nom de la commune. Si vous décidez un jour de travailler avec quelqu’un d’autre, vous partez avec le domaine, les fichiers, la base de données et les sauvegardes. Rien à récupérer chez nous, rien à négocier.
Les communes achètent selon les règles de la commande publique, que votre secrétariat manie au quotidien. Nous fournissons un devis détaillé poste par poste, répondons à une consultation ou à une demande de plusieurs devis, et distinguons clairement l’investissement initial de ce qui revient chaque année. La facture est déposée sur Chorus Pro et réglée par mandat administratif, comme vos autres dépenses. Le montant dépend surtout du nombre de rubriques vivantes, de la reprise des contenus existants et du volume de formation. Préparer le cahier des charges.
Il reste à la commune, et il reste reprenable. Le nom de domaine, l’hébergement et les accès sont au nom de la collectivité, et leur liste est rangée en mairie. La documentation remise explique ce qui a été fait et comment le modifier. Le site repose sur WordPress, que beaucoup de prestataires connaissent : un autre peut le reprendre sans avoir rien à nous demander.
Le délai dépend surtout de la reprise des contenus existants et du calendrier de validation en mairie, parfois lié aux dates du conseil. Nous le fixons avec vous dès le devis, étape par étape, pour que chacun sache quand il doit relire ou valider. L’ancien site, s’il existe, reste en ligne jusqu’à la bascule.
Pour aller plus loin

Site à créer, site existant à reprendre, ou simple réflexion avant d’en parler en conseil : Thomas regarde la situation réelle et vous répond avec un constat écrit, avant même de parler de devis.
Gratuit, sans engagement Réponse de Thomas sous 48 h ouvrées Aucun jargon
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