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Site en panne ? Dépannage WordPress On en parle ? 06 75 19 96 92

Mairies, communes & collectivités · partout en France

Un site internet de mairie que le secrétariat gère seul.

Une commune n’a ni service communication ni budget de grande ville. Elle a un secrétariat déjà chargé, des contenus à publier et une équipe municipale qui change tous les six ans. Nous concevons le site à partir de ces contraintes, pour que publier un compte rendu reste l’affaire de quelques minutes.

Accessibilité dès la conception Domaine au nom de la commune Agents formés sur leur site
Agente souriante à son bureau, dans un service d’accueil administratif

Dans l’atelier

Un site public, accessible à tous.

Testé au clavier et avec un lecteur d’écran, pensé pour être tenu à jour par le secrétariat.

Test d’accessibilité d’un site au clavier
01Les tests d’accessibilité
Séance de formation devant un ordinateur
02La formation des agents
Démarche en ligne sur une tablette
03Les démarches en ligne

Nos réalisations

Des sites de communes pensés pour les habitants.

Démarches, vie municipale, cantine, déchets, salles, version facile à lire et à comprendre : deux sites de communes des Côtes-d’Armor conçus par ArWeb.

Rue pavée et maisons de pierre aux volets bleus à Saint-Suliac
Au service des habitants

Un site communal, c’est un service public.

Démarches, horaires, actualités : les habitants trouvent la réponse sans appeler la mairie, y compris ceux qui sont peu à l’aise avec le numérique.

Saint-Suliac · Ille-et-Vilaine

Arrêtons-nous une seconde

Samedi matin, un habitant cherche les horaires de la mairie. Les trouve-t-il sur votre site ?

Le point de départ

Un site de mairie n’est pas un site d’entreprise.

Une entreprise publie pour convaincre. Une commune publie ce qu’elle doit rendre accessible, pour des habitants qui n’ont pas le choix d’aller ailleurs. Cela change trois choses très concrètes.

Des obligations

Accessibilité numérique, mentions légales, publicité des actes : une part des contenus relève d’obligations, et non d’un choix éditorial.

Tous les publics

Des habitants de tous âges, sur tous les écrans, qui cherchent une information précise : un horaire, une démarche, un document.

Des équipes qui changent

Secrétariat, élus, bénévoles : le site doit survivre aux départs et aux élections, sans perdre sa mémoire.

Les besoins d’une commune

Ce que le site de la mairie doit faire chaque jour.

Quand un site communal n’est plus alimenté au bout de six mois, l’outil est presque toujours en cause, bien plus que la bonne volonté du secrétariat. Nous partons donc de ses gestes quotidiens.

Publier sans composer une page.

L’administration est réduite à ce qui sert, les gabarits sont verrouillés, et chaque type de contenu a son formulaire guidé, avec des champs nommés dans le vocabulaire de la mairie plutôt que dans celui de WordPress.

  • Les actualités, depuis un ordinateur comme depuis un téléphone
  • Les comptes rendus et procès-verbaux de conseil, classés par année
  • Les horaires d’ouverture et les fermetures exceptionnelles
  • Les avis ponctuels : travaux, coupure d’eau, enquête publique

Le test qui ne trompe pas

Prenez les cinq questions que l’accueil de votre mairie reçoit le plus au téléphone. Si un habitant ne trouve pas la réponse en moins de trois clics depuis l’accueil, le site ne remplit pas son premier rôle.
— quelle que soit la qualité de son apparence.

Un site de commune à refaire ? On en parle avec vous et vos élus.

La continuité

Un site communal doit survivre au changement d’équipe.

Le plus souvent, un site communal s’arrête quand la seule personne qui savait s’en servir quitte la mairie. Six règles simples, posées dès le départ, évitent d’en arriver là.

i.

Des comptes nominatifs

Un compte par personne, plutôt qu’un compte « mairie » dont le mot de passe circule. Au changement d’équipe, on retire, on crée.

ii.

Une liste d’accès écrite

Domaine, hébergement, messagerie, comptes du site : la liste est conservée à la mairie, pas dans la boîte mail d’un adjoint.

iii.

Tout au nom de la commune

Domaine et hébergement au nom de la collectivité, avec une adresse institutionnelle. Jamais au nôtre, jamais à celui d’un élu.

iv.

Un site documenté

Ce qui a été fait, pourquoi, et comment le modifier : la personne suivante peut reprendre sans dépendre de nous.

v.

Un mémo pour les agents

Propre à votre site, avec des captures de votre administration. Pas un manuel générique de quatre-vingts pages.

vi.

L’après-élection prévu

Liste des élus et des commissions, mot du maire, directeur de la publication : un travail prévisible, fait en une intervention.

ArWeb, c’est une seule personne. Voici ce qui garantit la suite.

Thomas conçoit, met en ligne et suit les sites lui-même. Pour une commune, c’est un interlocuteur unique qui connaît son site. C’est aussi une question légitime : et s’il n’est plus disponible ? La réponse tient à ce qui reste à la commune, quoi qu’il arrive.

  • Le nom de domaine, l’hébergement et tous les accès sont au nom de la commune, et leur liste est rangée en mairie.
  • La documentation est remise : ce qui a été fait, comment le modifier, et le mémo des agents.
  • Le site repose sur WordPress, l’outil le plus répandu : un autre prestataire peut le reprendre sans rien nous demander.

Le test en 30 secondes

Votre site communal survivrait-il au prochain changement d’équipe ?

Cochez ce qui est déjà vrai pour votre commune. Rien n’est envoyé, c’est pour vous.

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Commande publique & mentions

Commande publique et mentions obligatoires.

Un site communal porte des rubriques qu’un site d’entreprise n’a pas : mentions légales avec directeur de la publication, confidentialité, déclaration d’accessibilité, publicité des actes. Notre part est la mécanique : prévoir les emplacements, les rendre accessibles depuis toutes les pages et modifiables par le secrétariat. Le contenu juridique relève de la commune.

Commande publique, en pratique

Devis
Détaillé poste par poste, lisible par le conseil. Investissement initial et coûts annuels distingués.
Mise en concurrence
Réponse à une demande de plusieurs devis ou à une consultation.
Facturation
Factures déposées sur Chorus Pro.
Paiement
Par mandat administratif, selon les règles de la comptabilité publique.
Références
Des communes pour lesquelles ArWeb travaille, fournies sur demande.
GuidePour les communes

Cahier des charges du site internet d’une mairie : le guide

Accessibilité RGAA, publication des actes, autonomie du secrétariat, propriété du domaine : ce que doit prévoir le cahier des charges du site d’une commune.

Lire le guide

Le déroulé avec une collectivité

Du constat écrit au secrétariat autonome.

Que la commune parte d’un site à créer ou d’un site laissé par un prestataire injoignable, l’ordre est le même. L’état des lieux vient toujours en premier : c’est lui qui rend la suite chiffrable.

  1. 01

    État des lieux

    Domaine, hébergement, contrats, version de WordPress, extensions abandonnées : on sait d’où l’on part.

  2. 02

    Un constat écrit

    Ce qui est récupérable, ce qui ne l’est pas, rédigé pour être lu par le conseil. Les contenus, eux, se reprennent presque toujours.

  3. 03

    Le devis

    Poste par poste, investissement et coûts annuels distingués. Réponse à une consultation si besoin.

  4. 04

    La conception

    Rubriques vivantes réduites à ce qui est tenable, pages fixes qui ne vieillissent pas, gabarits verrouillés.

  5. 05

    La formation des agents

    Sur votre site, avec vos contenus, sur le poste réellement utilisé. Les gestes du quotidien, faits ensemble.

  6. 06

    Une seconde séance, un mémo

    Quelques semaines plus tard, quand les vraies questions sont apparues. Puis un mémo écrit propre à votre site.

Le site existe déjà mais a vieilli ? La refonte de site internet conserve ses contenus et ses adresses. Ensuite, l’hébergement et la maintenance prennent le relais.

Un site de commune à refaire ? On en parle avec vous et vos élus.

Avant de lancer le projet

Site internet de mairie : les questions des élus.

Les questions que posent les maires, les élus et les secrétaires de mairie, du budget à l’après-élection. Une autre ? Posez-la à l’assistant.

Le secrétariat peut-il vraiment publier sans connaître WordPress ?

Oui, c’est le point de départ de la conception. L’administration est réduite à ce dont le secrétariat a besoin : publier une actualité, déposer un compte rendu, ajouter un événement, mettre à jour une fiche association, modifier les horaires. Le reste est masqué et les gabarits sont verrouillés, pour qu’une manipulation ne puisse pas déformer la mise en page. Publier un compte rendu de conseil revient à choisir une date, saisir un titre, joindre le PDF et valider. Personne n’a à composer une page.

Nous n’avons personne pour s’occuper du site. Est-ce que ça peut marcher ?

Oui, à condition d’être honnête sur le volume réel. Une commune rurale n’a pas besoin de publier trois fois par semaine : comptes rendus, agenda et quelques actualités par trimestre suffisent à un site utile et à jour. On réduit le nombre de rubriques vivantes et on fait en sorte que les pages fixes (démarches, horaires, élus, urbanisme) n’aient pas besoin d’être retouchées. Si vraiment personne ne peut s’en charger, nous pouvons publier ponctuellement à votre place.

Que devient le site après les élections municipales ?

Il continue de fonctionner, parce qu’il n’a pas été conçu autour d’une personne. Les comptes sont nominatifs : on retire ceux qui partent, on crée ceux qui arrivent. La liste des accès (domaine, hébergement, messagerie, comptes du site) est écrite et conservée à la mairie. Le travail d’après-élection est prévisible : liste des élus et des commissions, mot du maire, directeur de la publication dans les mentions.

Notre prestataire actuel ne répond plus. Pouvez-vous reprendre le site ?

Oui, dans l’ordre. D’abord l’état des lieux : qui détient le nom de domaine, où est hébergé le site, à quel nom sont les contrats, quelle version de WordPress tourne. Une commune découvre parfois à ce moment que son domaine est au nom du prestataire. Ensuite un constat écrit : ce qui est récupérable, et le chiffrage d’une remise à niveau face à celui d’un site neuf. Les contenus, eux, se récupèrent presque toujours. Lire : votre prestataire web a disparu, que faire.

Le site sera-t-il accessible aux personnes en situation de handicap ?

Oui pour la partie technique, qui relève de nous. Les sites publics sont soumis à des obligations d’accessibilité numérique, dont le RGAA est le référentiel. Ce qui s’applique exactement à votre commune se regarde au début du projet, avec votre intercommunalité ou votre centre de gestion si besoin : nous ne sommes pas juristes. Ce que nous faisons est concret et vérifiable : contrastes suffisants, navigation complète au clavier, titres hiérarchisés, alternatives textuelles, formulaires étiquetés, aucune information portée par la seule couleur, texte qui supporte le zoom. Un audit de conformité, s’il est requis, est défini explicitement dans le devis.

Faut-il refaire les formulaires de démarches sur le site de la commune ?

Non, c’est même contre-productif : les téléservices officiels évoluent, et un formulaire recopié devient faux sans prévenir. Le site oriente : ce qui se fait au guichet, ce qui se fait en ligne, quelles pièces apporter, à quels horaires, avec un lien vers le service officiel. Ces liens sont revus périodiquement dans le cadre de la maintenance, parce que les adresses des téléservices changent.

Comment le site gère-t-il les associations et l’agenda ?

Chaque association a sa fiche : objet, contact, lieu et horaires de pratique, lien vers son site. Le secrétariat les met à jour, ce qui remplace le tableau mis en ligne une fois et jamais rouvert. Un événement porte une date, un lieu et un organisateur, et disparaît de l’accueil une fois passé. Si la vie associative est dense, les associations peuvent proposer leurs événements par un formulaire, validé avant publication.

Qui est propriétaire du nom de domaine et de l’hébergement ?

La commune. Le domaine est enregistré au nom de la collectivité, avec une adresse de contact institutionnelle : jamais celle d’un élu, jamais la nôtre. L’hébergement est contractualisé au nom de la commune. Si vous décidez un jour de travailler avec quelqu’un d’autre, vous partez avec le domaine, les fichiers, la base de données et les sauvegardes. Rien à récupérer chez nous, rien à négocier.

Comment se passe l’achat pour une commune, et quel budget prévoir ?

Les communes achètent selon les règles de la commande publique, que votre secrétariat manie au quotidien. Nous fournissons un devis détaillé poste par poste, répondons à une consultation ou à une demande de plusieurs devis, et distinguons clairement l’investissement initial de ce qui revient chaque année. La facture est déposée sur Chorus Pro et réglée par mandat administratif, comme vos autres dépenses. Le montant dépend surtout du nombre de rubriques vivantes, de la reprise des contenus existants et du volume de formation. Préparer le cahier des charges.

ArWeb est une seule personne : que devient le site si Thomas n’est plus disponible ?

Il reste à la commune, et il reste reprenable. Le nom de domaine, l’hébergement et les accès sont au nom de la collectivité, et leur liste est rangée en mairie. La documentation remise explique ce qui a été fait et comment le modifier. Le site repose sur WordPress, que beaucoup de prestataires connaissent : un autre peut le reprendre sans avoir rien à nous demander.

Combien de temps faut-il pour créer le site de la commune ?

Le délai dépend surtout de la reprise des contenus existants et du calendrier de validation en mairie, parfois lié aux dates du conseil. Nous le fixons avec vous dès le devis, étape par étape, pour que chacun sache quand il doit relire ou valider. L’ancien site, s’il existe, reste en ligne jusqu’à la bascule.

Thomas lit chaque demande lui-même

Parlons de votre site communal.

Site à créer, site existant à reprendre, ou simple réflexion avant d’en parler en conseil : Thomas regarde la situation réelle et vous répond avec un constat écrit, avant même de parler de devis.

Gratuit, sans engagement Réponse de Thomas sous 48 h ouvrées Aucun jargon

Avant de partir

Parlons de votre projet, 10 minutes au téléphone.

Thomas vous rappelle au créneau de votre choix : un premier conseil sur votre site, et un devis gratuit si vous le souhaitez. Sans engagement.

Formulaire protégé par reCAPTCHA : les règles de confidentialité et les conditions d’utilisation de Google s’appliquent.

Vous préférez appeler ? 06 75 19 96 92