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Site vitrine + consultation sur plan

Inox de la Moine, chaudronnerie à Cholet

Un site qui dit jusqu'où l'atelier plie, soude et lève, reçoit les plans des acheteurs de l'agroalimentaire et donne envie aux soudeurs du Choletais de pousser la porte.

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Tout ce qu’un site de chaudronnerie doit faire

Métier
Chaudronnerie
Ville
Cholet
Type de site
Site vitrine + consultation sur plan
Style
Atelier
Démo
Condensée sur une page
Démo inox-moine.fr
Page d’accueil de la démo Inox de la Moine

Faites défiler le téléphone, ou ouvrez la démo en grand.

Le scénario du projet

Un brief de départ, un site qui lui répond.

La demande

Les acheteurs nous trouvent par le bouche-à-oreille, et les soudeurs ne nous trouvent pas du tout. Je veux un site qui dise jusqu'où on plie, ce qu'on soude, et qu'on embauche.

Client imaginé
Stéphane Réthoré, 51 ans, a repris en 2014 l'atelier que son oncle avait ouvert en 1979 au bord de la Moine, à Cholet. 24 salariés, un atelier inox de 1 600 m² séparé de l'atelier acier, un bureau d'études de deux personnes. Élodie Bonnin, chargée d'affaires, reçoit toutes les consultations. Clients : laiteries, biscuiteries, conserveries et abattoirs des Mauges, de Vendée et des Deux-Sèvres.
L’approche retenue
Spécialisation assumée et capacités écrites : l'inox pour l'agroalimentaire d'abord, le parc machines en tableau avec ses limites, les certificats datés, les réalisations décrites par contrainte sans nom de client. Le recrutement de soudeurs a la même place que la consultation.
Le ton
« Nous » d'atelier, vouvoiement, phrases courtes, chiffres techniques exacts, aucun adjectif qui ne se mesure pas. Une franchise d'artisan sur ce que l'atelier ne sait pas faire.
La direction artistique
Habillage atelier, en-tête classique avec bouton de consultation, héros collage (soudure, cuve, pliage), Oswald en titres et Work Sans en texte, bleu pétrole et laiton, motif croisé façon tôle larmée, photos de l'atelier réel et de pièces sans marquage client.
Les visiteurs visés
Responsables travaux neufs, acheteurs et bureaux d'études des usines agroalimentaires des Mauges, du Choletais, de Vendée et des Deux-Sèvres ; soudeurs, chaudronniers et apprentis du bassin choletais.
Ce récit est un scénario : l’entreprise est imaginée, la démarche est celle que nous suivons pour un vrai client du métier. Il décrit le site complet que nous proposerions ; la démo en ligne en reprend l’essentiel sur une seule page.

Le brief

Stéphane Réthoré a repris en 2014 l’atelier que son oncle avait ouvert en 1979 au bord de la Moine. Vingt-quatre salariés, un atelier inox de 1 600 m² séparé de l’atelier acier, un bureau d’études de deux personnes. Les laiteries, biscuiteries et conserveries des Mauges et de Vendée le connaissent. Au-delà, personne.

La visite s’est faite en visio, téléphone à la main, de la découpe laser jusqu’au quai. Sa demande tenait en une phrase : « Les acheteurs nous trouvent par le bouche-à-oreille, et les soudeurs ne nous trouvent pas du tout. Je veux un site qui dise jusqu’où on plie, ce qu’on soude, et qu’on embauche. » L’ancien site montrait une cuve de banque d’images et un formulaire nom, e-mail, message.

Ce qu’on a compris

Un acheteur qui consulte trois chaudronneries ne cherche pas une belle page d’accueil. Il vérifie des faits : la matière, l’épaisseur, la longueur de pliage, le levage, les qualifications de soudage, la date de validité du certificat. S’il ne les trouve pas, il envoie une liste de questions ou il passe au suivant.

Le deuxième lecteur compte autant. Un soudeur TIG qualifié choisit son atelier. Avant de répondre à une annonce, il regarde les procédés, les horaires, les machines. Stéphane avait deux postes ouverts depuis le printemps, et aucune page pour les montrer.

Enfin, ses clients refusent d’être cités. Il fallait des réalisations sans nom, qui prouvent quand même quelque chose.

Nos choix

Des limites écrites dès le titre. Le héros annonce « nos limites sont écrites » et renvoie vers le parc machines. Le collage montre trois gestes de l’atelier : la soudure, la cuve finie, le pliage. Juste dessous, une bande donne les quatre chiffres qu’un acheteur cherche d’abord, jusqu’à la taille de la porte.

Le parc machines en tableau. Chaque équipement a sa capacité utile, en texte, vérifiée avec le chef d’atelier et datée. Un tableau se lit, s’imprime et se comprend aussi par un moteur de recherche ou un assistant, ce qu’une photo de machine ne permet pas. La note de bas de tableau dit ce que l’atelier ne fait pas, et qu’un confrère peut s’en charger.

Des réalisations par contrainte. Secteur, département, matière, épaisseur, durée d’arrêt : un responsable travaux neufs s’y reconnaît sans qu’aucun client soit exposé. Les filtres suivent les savoir-faire.

Des certificats datés. Chaque document porte sa date de validité et quitte la liste à l’échéance. Le service qualité d’un client constitue son dossier sans relance.

Le recrutement en bandeau sombre, au milieu de l’accueil. Les postes, les horaires réels, la visite possible avant l’entretien. Les annonces sont rédigées sans âge ni sexe, et décrivent le travail tel qu’il est.

Le style. Oswald condensée pour les titres, Work Sans pour le texte, bleu pétrole et laiton, un motif croisé qui rappelle la tôle larmée des passerelles. Aucune photo de banque d’images : la shotlist ne demande que l’atelier, les pièces et l’équipe.

La réalisation

Le site compte une page par savoir-faire, le parc machines, les certifications, les réalisations, le recrutement et la consultation sur plan. Le formulaire demande la matière, la quantité et la date souhaitée, et accepte les plans, déposés sur un espace protégé dont la règle de conservation est écrite dans la FAQ.

Élodie met à jour les certificats et ajoute une réalisation en quelques minutes. Stéphane ouvre ou ferme une offre d’emploi lui-même. Au printemps, avant les arrêts d’été, on remonte les pages de tuyauterie et de montage sur site. Il reste propriétaire de son nom de domaine et de ses accès.

Thomas lit chaque demande lui-même

Parlons de votre site, on commence par vos clients.

Décrivez votre besoin en une phrase ou laissez votre numéro, et Thomas vous rappelle. Le premier échange est gratuit et ne vous engage à rien.

Gratuit, sans engagement Réponse de Thomas sous 48 h ouvrées Aucun jargon

Avant de partir

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