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Site vitrine + retrait en magasin

Jardinerie Chauvelin, jardinerie à Saint-Barthélemy-d'Anjou

Les plants de tomates sont arrivés ? Le site répond avant le téléphone, dit quoi planter ce mois-ci en Anjou et prépare les commandes du samedi.

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Tout ce qu’un site de jardinerie doit faire

Métier
Jardinerie
Ville
Saint-Barthélemy-d'Anjou
Type de site
Site vitrine + retrait en magasin
Style
Terroir
Démo
Condensée sur une page
Démo jardinerie-chauvelin.fr
Page d’accueil de la démo Jardinerie Chauvelin

Faites défiler le téléphone, ou ouvrez la démo en grand.

Le scénario du projet

Un brief de départ, un site qui lui répond.

La demande

Le samedi d'avril, le téléphone sonne toutes les cinq minutes pour savoir si les plants de tomates sont arrivés. Je voudrais que les gens le sachent avant d'appeler, et que ceux qui savent ce qu'ils veulent commandent en semaine pour retirer le samedi.

Client imaginé
La famille Chauvelin. Jean-Marc, 61 ans, a repris en 1995 la pépinière ouverte par ses parents en 1974 à Saint-Barthélemy-d'Anjou. Sa fille Élodie, 34 ans, ingénieure horticole formée à Angers, dirige la jardinerie depuis 2022. Quatre mille mètres carrés de serres et d'extérieur, douze salariés au printemps, un rayon animalerie et bassin.
L’approche retenue
Proximité et conseil de saison. Le site fonctionne comme le journal du magasin : arrivages datés, travaux du mois écrits pour le climat angevin, retrait au comptoir, ateliers. Le conseil des vendeurs est l'argument, pas le prix.
Le ton
Vouvoiement chaleureux, « on » d'équipe, phrases courtes, noms de variétés précis. Un peu d'humour de jardinier, jamais de latin sans traduction.
La direction artistique
Habillage terroir, en-tête avec barre d'infos (horaires, ouverture du dimanche), héros en collage de trois photos (serre, conseil, équipe), Fraunces pour les titres, Plus Jakarta Sans pour le texte. Vert feuille, terre cuite et crème, motif de courbes de niveau. Photos de serre en lumière du matin, mains dans le terreau, étiquettes lisibles.
Les visiteurs visés
Jardiniers amateurs de l'agglomération d'Angers et de la vallée de l'Authion, jeunes propriétaires de Verrières-en-Anjou ou de Trélazé qui plantent leur première haie, retraités fidèles au potager.
Ce récit est un scénario : l’entreprise est imaginée, la démarche est celle que nous suivons pour un vrai client du métier. Il décrit le site complet que nous proposerions ; la démo en ligne en reprend l’essentiel sur une seule page.

Le brief

La Jardinerie Chauvelin est née d’une pépinière plantée en 1974 à l’est d’Angers. Jean-Marc l’a reprise en 1995 et en a fait une jardinerie ; sa fille Élodie, ingénieure horticole, la dirige depuis 2022. Quatre mille mètres carrés de serres et d’extérieur, un rayon animalerie et bassin, douze personnes au printemps.

La demande d’Élodie tenait en une scène : « Le samedi d’avril, le téléphone sonne toutes les cinq minutes pour savoir si les plants de tomates sont arrivés. Je voudrais que les gens le sachent avant d’appeler, et que ceux qui savent ce qu’ils veulent commandent en semaine pour retirer le samedi. » L’ancien site présentait un catalogue de fournisseur, identique d’une saison à l’autre.

Ce qu’on a compris

Une jardinerie ne vend pas un catalogue, elle vend une saison. Ce qui fait venir un jardinier, c’est l’arrivage de la semaine et le conseil du moment : quand planter les bulbes, quelle haie choisir pour un terrain neuf, quand rentrer le citronnier. Les grandes plateformes vendent des plantes en ligne. Elles ne savent pas que la vallée de l’Authion gèle rarement avant la mi-novembre.

Deux contraintes pesaient aussi sur le projet. Le rayon des produits de traitement devait se limiter à ceux autorisés aux jardiniers amateurs. Et l’animalerie devait être présentée sans rien vendre en ligne, avec les règles qui encadrent l’arrivée d’un premier lapin.

Nos choix

Le journal avant le catalogue. Juste sous le héros, les arrivages datés, en liste : ce qui arrive demain, ce qui est arrivé vendredi. Les vendeurs les publient depuis leur téléphone, en rayon. Les rayons viennent ensuite, en six tuiles, pour ceux qui découvrent le magasin.

Un collage plutôt qu’une grande photo. La serre au matin, une vendeuse qui conseille, le père et la fille entre deux rangs d’arbustes. Le héros montre des gens autant que des plantes, parce que c’est le conseil qui distingue la jardinerie. Le titre dit les deux promesses du site : ce qui vient d’arriver, et ce qu’il est temps de planter.

Le conseil du mois, écrit pour l’Anjou. Cinq travaux d’octobre, avec les profondeurs de plantation, les essences d’une haie champêtre et le seuil de 5 °C pour les agrumes. La page complète propose un calendrier en onglets et une fiche sur les haies. C’est le contenu que les clients partagent et que Google retrouve.

Commander en semaine. Trois étapes illustrées, un comptoir de retrait à gauche de l’entrée, une mise de côté de cinq jours. Les grands sujets se réservent avec leur étiquette, sans acompte, et se livrent à 25 km avec des tarifs affichés. Le formulaire accepte les photos de plantes malades.

Le style du terroir. Fraunces pour les titres, souple et un peu ancienne, Plus Jakarta Sans pour les horaires et les tarifs. Vert feuille, terre cuite et crème, un motif de courbes de niveau. La barre d’infos dit l’essentiel pour un samedi matin : horaires, ouverture du dimanche, retrait.

Des règles écrites simplement. La FAQ explique les produits autorisés au jardin et le passeport phytosanitaire des plantes livrées. Le bloc animalerie dit ce qu’on ne fait pas : ni chiens, ni chats, ni animal réservé en ligne, sept jours de réflexion pour un premier lapin.

La réalisation

Le site compte cinq pages : l’accueil, les arrivages, les conseils de saison, la commande avec retrait et le magasin. Chaque vendeur a un accès à son nom pour publier un arrivage. Élodie modifie les horaires des jours fériés et les ateliers du samedi, dont les places se comptent seules. Une alerte par rayon prévient les clients inscrits, avec leur accord.

Avant chaque printemps, on revoit ensemble les horaires, le parcours de retrait et les pages de saison. La jardinerie reste propriétaire de son nom de domaine et de ses accès.

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