Devis gratuit, réponse sous 48 h ouvrées Rendez-vous sur place en Bretagne

Site en panne ? Dépannage WordPress On en parle ? 06 75 19 96 92

Site vitrine + rendez-vous en ligne

Maëlle Lecanu, chiropracteur à Cherbourg-en-Cotentin

Un site qui explique la chiropraxie avant la première séance, rassure sur la sécurité des soins et affiche les tarifs, sans promesse ni témoignage.

Parcourir la démo

Tout ce qu’un site de chiropracteur doit faire

Métier
Chiropracteur
Ville
Cherbourg-en-Cotentin
Type de site
Site vitrine + rendez-vous en ligne
Style
Éditorial
Démo
Condensée sur une page
Démo lecanu-chiropraxie.fr
Page d’accueil de la démo Maëlle Lecanu

Faites défiler le téléphone, ou ouvrez la démo en grand.

Le scénario du projet

Un brief de départ, un site qui lui répond.

La demande

La moitié de mes nouveaux patients pensent que je suis ostéopathe, l'autre moitié a peur que je leur torde le cou. Je voudrais qu'ils sachent ce que je fais avant de pousser la porte.

Client imaginé
Maëlle Lecanu, 37 ans, chiropracteur diplômée de l'IFEC en 2013. Six ans dans un cabinet de groupe à Caen, puis retour dans le Cotentin, où elle a grandi, pour ouvrir son cabinet à Cherbourg en 2019. Elle reçoit seule, sans secrétariat. Méthodique, un peu pince-sans-rire, agacée par les vidéos de « craquements » qui tournent sur les réseaux.
L’approche retenue
Pédagogie : expliquer le métier, la première séance minute par minute et les limites de la chiropraxie. Le site répond d'abord aux inquiétudes (sécurité, radios, contre-indications), affiche les tarifs, et parle de situations plutôt que de maladies. Aucune promesse de guérison, aucun témoignage.
Le ton
Première personne du singulier, vouvoiement, phrases courtes et explicatives. Une pointe d'humour sur les idées reçues, jamais sur la douleur.
La direction artistique
Habillage éditorial (maison), menu plein écran, héros « editorial » à grande typographie avec une photo de mains au travail, sections numérotées de 01 à 05. Papier crème, bleu de Prusse, touches d'ocre, titres en Young Serif.
Les visiteurs visés
Actifs de 30 à 60 ans du Cotentin (Tourlaville, Équeurdreville, La Glacerie, Querqueville), souvent venus par le bouche-à-oreille après un mal de dos qui dure. En second lecteur, les médecins du secteur qui veulent savoir à qui ils adressent leurs patients.
Ce récit est un scénario : l’entreprise est imaginée, la démarche est celle que nous suivons pour un vrai client du métier. Il décrit le site complet que nous proposerions ; la démo en ligne en reprend l’essentiel sur une seule page.

Le brief

Une chiropracteur installée seule à Cherbourg vit du bouche-à-oreille. Ses nouveaux patients arrivent avec des idées toutes faites. Certains la prennent pour une ostéopathe, d’autres ont vu des vidéos de « craquements » sur les réseaux et redoutent qu’on leur torde le cou. Elle passe les premières minutes de chaque séance à corriger ces idées, et son téléphone sonne pendant les soins pour les mêmes questions : faut-il une ordonnance, combien de séances, est-ce remboursé.

Sa demande est simple : « Je voudrais qu’ils sachent ce que je fais avant de pousser la porte. » Elle refuse les promesses de guérison, les avis de patients et tout ce qui ressemble à de la vente.

Ce qu’on a compris

La personne qui cherche un chiropracteur a mal depuis un moment, et elle hésite. Deux inquiétudes dominent : la sécurité des manipulations, surtout celles de la nuque, et l’inconnu de la première séance. Le prix et le remboursement viennent juste après.

Un site de chiropracteur ne peut s’appuyer ni sur des témoignages ni sur des résultats. Il convainc autrement, en expliquant précisément ce qui va se passer et en montrant que les limites du métier sont connues et respectées. Le décret de 2011 qui encadre la profession devient alors un argument de confiance, au lieu d’une contrainte qu’on cache.

Le site a aussi un second lecteur : le médecin du secteur qui se demande à qui il adresse ses patients, et qui n’a pas le temps d’appeler pour le savoir.

Nos choix

Un titre qui répond à l’inquiétude. Le H1 dit ce que la praticienne fait en premier : parler. Le héros est éditorial, en grande typographie, accompagné d’une photo de mains au travail et d’une vignette de l’entretien. Pas de blouse, pas de squelette en plastique. Deux boutons seulement : prendre rendez-vous, ou lire le déroulé de la première séance.

Une page qui se lit comme un article. Les sections sont numérotées de 01 à 05, dans l’ordre des questions d’un patient : ce qu’est la chiropraxie, les situations rencontrées, la première séance minute par minute, ce qui est vérifié avant tout ajustement, puis la praticienne elle-même. Les tarifs suivent, sans détour, avec la mention claire de l’absence de remboursement par l’Assurance maladie.

Des situations plutôt que des maladies. « Le dos qui bloque », « la nuque des journées d’écran » : le patient se reconnaît, et le site ne promet rien. C’est aussi ce qu’attend le décret, qui exclut les pathologies organiques du champ de la chiropraxie.

Un habillage calme. Papier crème, bleu de Prusse, touches d’ocre, menu plein écran. Les titres sont en Young Serif, une police ronde qui adoucit un sujet qui inquiète, et le texte courant reste très lisible sur téléphone.

Le référencement. Le H1 contient « chiropracteur à Cherbourg ». La FAQ reprend mot pour mot les questions tapées dans Google (radios, craquements, différence avec l’ostéopathe), et chaque réponse commence par une phrase directe que les moteurs et les assistants peuvent citer telle quelle.

La réalisation

Le site compte cinq pages : l’accueil, la chiropraxie expliquée, la première séance, une page pour les médecins et la demande de rendez-vous. Le formulaire propose un motif (première séance, suivi, enfant) et demande les disponibilités. La praticienne confirme par téléphone ou par e-mail, entre deux patients.

Elle modifie seule ses horaires, ses congés et ses tarifs. Son diplôme et son inscription au RPPS figurent en pied de chaque page, comme la réglementation le demande pour tout document. La fiche Google reprend la même description de la chiropraxie en une phrase, les mêmes horaires et le lien vers la demande de rendez-vous.

Thomas lit chaque demande lui-même

Parlons de votre site, on commence par vos clients.

Décrivez votre besoin en une phrase ou laissez votre numéro, et Thomas vous rappelle. Le premier échange est gratuit et ne vous engage à rien.

Gratuit, sans engagement Réponse de Thomas sous 48 h ouvrées Aucun jargon

Avant de partir

Parlons de votre projet, 10 minutes au téléphone.

Thomas vous rappelle au créneau de votre choix : un premier conseil sur votre site, et un devis gratuit si vous le souhaitez. Sans engagement.

Formulaire protégé par reCAPTCHA : les règles de confidentialité et les conditions d’utilisation de Google s’appliquent.

Vous préférez appeler ? 06 75 19 96 92