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Site vitrine avec espace associés

Terres de l'Ay, coopérative à Lessay

Une coopérative qui montre qui la possède. Trois entrées dès l'accueil, acheter, rejoindre, travailler, et un espace où chaque associé retrouve ses convocations et ses résultats.

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Tout ce qu’un site de coopérative doit faire

Métier
Coopérative
Ville
Lessay
Type de site
Site vitrine avec espace associés
Style
Terroir
Démo
Condensée sur une page
Démo terresdelay.fr
Page d’accueil de la démo Terres de l'Ay

Faites défiler le téléphone, ou ouvrez la démo en grand.

Le scénario du projet

Un brief de départ, un site qui lui répond.

La demande

À Lessay, les gens croient que la coop, c'est le magasin. Nos jeunes associés ne lisent plus les convocations papier, et trois postes de chauffeur-collecteur restent vacants depuis le printemps. Je veux un site qui montre qu'ici, ce sont les paysans qui décident.

Client imaginé
Anne Hamel, 47 ans, dirige Terres de l'Ay depuis 2016, après douze ans dans une grande coopérative de l'Orne. Le président, Jean-Luc Lemoigne, 58 ans, est éleveur laitier à Saint-Germain-sur-Ay. La coopérative, fondée en 1952 par vingt-trois paysans des landes, réunit aujourd'hui 186 exploitations associées et 41 salariés. Anne parle vite, chiffre tout, et s'agace qu'on prenne la coopérative pour une simple jardinerie.
L’approche retenue
Ancrage et fierté collective : montrer qui possède la coopérative, ce qu'elle collecte et où acheter ses produits. Trois portes d'entrée dès l'accueil, acheter, rejoindre, travailler, et un espace associés qui garde l'historique d'une assemblée à l'autre.
Le ton
« Nous » paysan et chaleureux, phrases simples, vocabulaire coopératif expliqué en passant, une fierté normande sans folklore.
La direction artistique
Habillage terroir, en-tête transparent sur un héros « slider » (landes, collecte, magasin), Playfair Display et Work Sans, violet bruyère et paille, motif tissé, photos de fermes, de camions de collecte et de clients au magasin.
Les visiteurs visés
Habitants du Centre-Manche et estivants de la côte ouest qui passent au magasin, jeunes agriculteurs qui s'installent, candidats aux postes de chauffeur, de technicien ou de vendeur, associés actuels.
Ce récit est un scénario : l’entreprise est imaginée, la démarche est celle que nous suivons pour un vrai client du métier. Il décrit le site complet que nous proposerions ; la démo en ligne en reprend l’essentiel sur une seule page.

Le brief

Terres de l’Ay est une coopérative agricole fondée en 1952 par vingt-trois paysans des landes de Lessay. Elle réunit aujourd’hui 186 exploitations associées et 41 salariés : collecte du lait, céréales et approvisionnement, légumes des sables de la côte, et un magasin ouvert à tous à la sortie de Lessay. Anne Hamel la dirige depuis 2016 ; Jean-Luc Lemoigne, éleveur à Saint-Germain-sur-Ay, la préside.

Au premier appel en visio, Anne a posé trois problèmes d’un coup : « À Lessay, les gens croient que la coop, c’est le magasin. Nos jeunes associés ne lisent plus les convocations papier, et trois postes de chauffeur-collecteur restent vacants depuis le printemps. » L’ancien site présentait surtout la jardinerie.

Ce qu’on a compris

Une coopérative parle à des publics qui ne se croisent pas. Le client du samedi veut les horaires du magasin. Le jeune qui s’installe veut savoir ce que la coopérative lui apporte et combien de parts il devra souscrire. Le candidat chauffeur veut comprendre pour qui il travaillerait. L’associé, enfin, veut retrouver le procès-verbal de la dernière assemblée sans chercher le courrier.

Ce qui relie ces publics, c’est le modèle lui-même : 186 fermes possèdent l’entreprise et votent une fois chacune. Anne voulait que ce soit la première chose qu’on lise. Le site devait l’expliquer sans jargon, puis ouvrir à chacun sa porte.

Nos choix

Un héros qui raconte en trois temps. Le slider passe des landes au camion de collecte, puis au magasin. Chaque image a son titre : les fermes qui possèdent l’entreprise, les tournées qui recrutent, le magasin ouvert à tous. L’en-tête transparent laisse toute la place aux photos.

Trois portes juste en dessous. Magasin, devenir associé, travailler chez nous, plus l’accès à l’espace associés. Personne n’a à deviner où cliquer.

Le modèle avant les produits. Le bloc suivant explique qui décide et où vont les excédents, avec quatre chiffres modestes : l’année de fondation, le nombre d’exploitations, une voix par associé, l’effectif. La page dédiée ajoute un petit glossaire, parts sociales, ristourne, associé coopérateur, et les statuts à télécharger. L’agrément du Haut Conseil de la coopération agricole figure en pied de page.

Le magasin comme une fiche pratique. Horaires d’automne datés, accès, quai de chargement, et une carte de la semaine avec les produits des associés et leur ferme d’origine.

Le parcours d’entrée, étape par étape. Cinq étapes avec leur durée, de la première rencontre à l’admission par le conseil, puis le témoignage d’un éleveur installé à Pirou en 2023. Les offres d’emploi arrivent juste après, avec une phrase qui lève le doute : pas besoin d’être associé pour travailler ici.

Un habillage de terroir, sans cliché. Playfair Display et Work Sans, un violet de bruyère des landes et un jaune paille, un motif tissé. Les photos montrent des cours de ferme et le magasin, pas des paniers d’osier.

La réalisation

Le site compte huit pages, dont les filières, le magasin, le parcours d’entrée, le recrutement et les actualités. L’espace associés, à accès personnel, garde convocations, procès-verbaux et résultats de campagne d’une année sur l’autre. La responsable du magasin change les horaires depuis son téléphone ; Anne publie les offres et les actualités.

Après la mise en ligne, on suit avec elle les candidatures reçues par le site et les recherches locales qui y mènent. La coopérative reste propriétaire de son nom de domaine et de ses accès.

Thomas lit chaque demande lui-même

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Gratuit, sans engagement Réponse de Thomas sous 48 h ouvrées Aucun jargon

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