Le brief
Une paysagiste installée depuis une quinzaine d’années près de Sablé-sur-Sarthe partage son activité entre deux clientèles. D’un côté, des projets de création, souvent chez des nouveaux arrivants ou des propriétaires qui reprennent un jardin fatigué. De l’autre, des contrats d’entretien, surtout dans les bourgs de la vallée, chez des retraités et des propriétaires de longères absents une partie de l’année.
Son ancien site montrait des massifs fraîchement plantés et une liste de services. Il ne disait rien de ce qu’elle défend : des jardins qui se passent d’arrosage l’été, un désherbage à la main, des déchets verts qui restent dans le jardin. Côté entretien, ses clients découvraient le crédit d’impôt sur leur facture, et certains pensaient qu’il couvrait aussi leur nouvelle terrasse.
Sa demande tenait en deux phrases : attirer des projets de création au bon moment de l’année, et expliquer une bonne fois pour toutes ce que coûte l’entretien.
Ce qu’on a compris
Dans la vallée de la Sarthe, la question qui revient chez tous les clients est simple : qu’est-ce qui tient face aux étés secs et aux restrictions d’arrosage ? Y répondre avec des noms de plantes et des photos prises deux ans après le chantier convainc davantage qu’un discours sur l’écologie.
L’entretien se vend autrement. Le client veut un prix, une fréquence, une équipe qui revient, et une réponse exacte sur le crédit d’impôt. Une entreprise déclarée en services à la personne doit d’ailleurs publier ses prix TTC, ses frais annexes et préciser que le devis est gratuit. Ce qui aurait pu être une contrainte devient ici un argument.
Nos choix
Un collage plutôt qu’une grande photo. Le héros assemble trois jardins : une allée fleurie, un muret en pierre sèche, un massif de graminées. Un jardin sobre ne se résume pas en une image, et le collage montre la variété du travail dès le premier écran. Juste en dessous, un bandeau fait défiler les plantes qui résistent aux étés secs.
L’habillage terroir. Fond crème, sur-titres manuscrits, vert de lande et ocre de sable, titres en Fraunces aux courbes douces. L’ensemble évoque un carnet de jardinier plutôt qu’une plaquette commerciale, ce qui colle au ton de la gérante.
Un ordre qui suit les deux clientèles. Les trois métiers d’abord, puis un court manifeste sur fond vert, puis les jardins filtrables. Le calendrier des saisons fait la transition vers l’entretien : il montre qu’on plante à l’automne, et pourquoi il faut appeler l’été. Les tarifs viennent ensuite, avec pour chaque ligne le prix après crédit d’impôt, et une note qui dit ce qui en est exclu.
Le référencement local. Les communes réellement desservies, des titres qui disent « paysagiste à Sablé-sur-Sarthe » et « jardin sans arrosage », une page entretien qui répond aux questions fiscales avec les termes que les gens tapent. Les réponses directes de la FAQ sont faciles à reprendre pour un assistant IA ; la démarche est détaillée sur notre page consacrée aux IA.
La réalisation
Le site compte cinq pages : l’accueil, la création de jardins, l’entretien et le crédit d’impôt, les réalisations, la demande de visite. Le formulaire de visite accepte des photos du terrain et sépare les demandes de création des contrats d’entretien, que la gérante ne traite pas au même moment de l’année.
L’équipe ajoute elle-même une réalisation depuis le téléphone, et complète une fiche quand elle repasse un an plus tard. Chaque janvier, on met à jour ensemble la grille tarifaire et le calendrier. En fin d’été, on remet en avant les projets de création, pour que les plantations de l’automne se décident à temps.





