Le brief
Èvre Solaire étudie et installe des centrales photovoltaïques depuis 2014, à Beaupréau-en-Mauges. Mathilde Cesbron, ingénieure en génie électrique, a fondé l’entreprise avec Yoann Ripoche, couvreur de métier. L’entreprise compte neuf salariés, dont deux équipes de pose, et une bonne moitié de leurs chantiers se fait sur des bâtiments agricoles.
Mathilde est arrivée avec une demande précise : « Nos concurrents promettent des panneaux rentabilisés en six ans. Nous, on livre des chiffres qu’on peut signer. Je veux que le site montre nos calculs, nos chantiers en kWc et les démarches, pour que les clients sérieux viennent à nous. »
Ce qu’on a compris
Le solaire traîne une mauvaise réputation, héritée des simulations trop belles et des contrats signés à la hâte. Les clients sérieux, particuliers comme exploitants, se méfient des chiffres ronds. Ils veulent comprendre d’où vient une estimation et ce qui peut la faire varier.
Le public agricole a ses propres questions : la charpente tiendra-t-elle, que faire d’une couverture en fibrociment, combien coûtera le raccordement, à quoi servira l’électricité produite. Un exploitant veut voir des références sur des bâtiments comme le sien.
Enfin, depuis la baisse du tarif de rachat du surplus en 2025, l’intérêt d’un projet résidentiel dépend davantage de l’autoconsommation. Le site devait l’expliquer sans en faire un argument de vente.
Nos choix
Des chiffres avec leurs conditions. Sous le héros, une bande d’indicateurs factuels : année de création, équipes, délai de l’étude à la mise en service, rayon d’intervention. Le simulateur affiche ses hypothèses en clair (1 050 kWh par kWc et par an, 20 centimes le kWh autoconsommé) et prévient que l’étude seule engage.
Un schéma avant les chantiers. Cinq étapes, du panneau au réseau, expliquent le fonctionnement d’une installation en autoconsommation avec vente du surplus. Le client comprend ce qu’il achète avant de voir des toitures.
Des fiches chantier en kilowatts-crête. Chaque réalisation donne la commune, l’année, la puissance et l’usage de l’électricité produite. Les filtres séparent l’agricole, la maison et le professionnel. Une page entière est consacrée aux exploitations, avec un tableau de repères par type de bâtiment.
L’habillage studio. Arrondis généreux, bleu nuit, vert lime pour les accents. Les titres en Unbounded, larges et techniques, s’accordent avec les nombres ; le texte en Space Grotesk garde la même rigueur. L’en-tête transparent laisse toute la place à une stabulation équipée, photographiée au soleil rasant.
Les démarches dans l’ordre. Une page déroule les six étapes, de la visite au contrat d’achat, avec leurs délais et la répartition des rôles. Elle précise aussi ce que l’entreprise ne fera jamais, à commencer par le démarchage.
La réalisation
Le site compte un accueil et quatre pages : bâtiments agricoles, chantiers, démarches, demande d’étude. Le formulaire recueille le type de bâtiment, l’adresse, une photo du toit et les factures d’électricité. Mathilde met à jour les fiches chantier et la carte « chantier en cours » depuis le bureau.
Nous suivons la répartition des demandes entre maisons, exploitations et entreprises, et les recherches locales autour de Beaupréau et de Cholet. Quand les tarifs de rachat ou les primes changent, nous mettons à jour les pages concernées avec Mathilde et vérifions les sources officielles citées.





