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Site institutionnel avec espace adhérent

Paysagistes de la Sarthe, syndicat professionnel à Le Mans

Un syndicat qui montre ce que la cotisation produit. Chaque réponse, chaque note de veille et chaque dossier laisse une trace datée, et l'annuaire donne une raison concrète d'adhérer.

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Tout ce qu’un site de syndicat professionnel doit faire

Métier
Syndicat professionnel
Ville
Le Mans
Type de site
Site institutionnel avec espace adhérent
Style
Atelier
Démo
Condensée sur une page
Démo chambre-paysagistes72.fr
Page d’accueil de la démo Paysagistes de la Sarthe

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Le scénario du projet

Un brief de départ, un site qui lui répond.

La demande

À chaque appel de cotisation, des adhérents me demandent ce qu'on a fait pour eux cette année. Mathieu a répondu à plus de deux cents questions sur la convention collective, et personne ne s'en souvient. Et les jeunes qui s'installent ne savent même pas qu'on existe.

Client imaginé
Sylvie Roussel, 44 ans, déléguée générale de la Chambre syndicale des paysagistes de la Sarthe depuis 2020. Elle travaille avec Mathieu Pichon, juriste à mi-temps, sous la présidence de Gérard Cousin, 61 ans, paysagiste à Arnage. Fondée en 1978, la chambre réunit 104 entreprises, du paysagiste seul à la PME de quarante salariés. Sylvie a du caractère, connaît chaque adhérent par son prénom et déteste la langue de bois.
L’approche retenue
Communauté et services rendus : chaque réponse, chaque note de veille et chaque dossier défendu laisse une trace datée. La veille a un résumé public qui fait découvrir la chambre sur Google, l'annuaire des adhérents rend service au public, et le bilan de l'année est affiché au moment où l'on hésite à renouveler.
Le ton
« Nous » collectif, vouvoiement entre professionnels, phrases nettes, vocabulaire de chantier assumé. Pas de jargon syndical, pas de slogan.
La direction artistique
Habillage atelier, en-tête classique, héros « editorial » typographique, Fraunces et DM Sans, vert mousse et jaune colza, motif de courbes de niveau, photos de chantiers et de réunions d'adhérents.
Les visiteurs visés
Dirigeants d'entreprises du paysage de la Sarthe, jeunes installés, salariés qui cherchent une formation ; côté public, particuliers et communes qui cherchent un paysagiste ; élus et journalistes locaux.
Ce récit est un scénario : l’entreprise est imaginée, la démarche est celle que nous suivons pour un vrai client du métier. Il décrit le site complet que nous proposerions ; la démo en ligne en reprend l’essentiel sur une seule page.

Le brief

La Chambre syndicale des paysagistes de la Sarthe réunit 104 entreprises, du paysagiste seul à la PME de quarante salariés. Fondée en 1978, elle tourne avec deux permanents : Sylvie Roussel, déléguée générale depuis 2020, et Mathieu Pichon, juriste à mi-temps. Gérard Cousin, paysagiste à Arnage, la préside.

Lors de notre premier appel en visio, Sylvie a résumé le problème : « À chaque appel de cotisation, des adhérents me demandent ce qu’on a fait pour eux cette année. » Mathieu avait répondu à plus de deux cents questions sur la convention collective, mais rien n’en restait. L’ancien site, protégé par un mot de passe commun à tous les adhérents, rendait la chambre invisible pour les jeunes entreprises qui s’installent.

Ce qu’on a compris

Un syndicat professionnel ne vend pas un produit : il renouvelle chaque année une adhésion dont la valeur se mesure dans des moments précis. Une question réglée en deux jours, une réforme expliquée avant qu’elle ne s’applique, un dossier porté auprès d’une commune. Ces moments s’oublient. Le site devait en garder la trace, datée, et la montrer au bon moment.

Il fallait aussi tracer une frontière. Tout verrouiller, c’est rester introuvable. Tout ouvrir, c’est retirer une raison d’adhérer. On a choisi une veille à deux niveaux, et un annuaire qui rend service au public tout en donnant à chaque adhérent une visibilité qu’il aurait du mal à obtenir seul.

Nos choix

Un héros qui parle comme Sylvie. Pas de photo en plein cadre ni de discours sur la défense de la profession : une grande typographie, « Le paysage sarthois a son syndicat. Il décroche le téléphone. », et deux boutons pour deux publics, adhérer ou trouver un paysagiste.

La preuve par les services. Les six services compris dans la cotisation sont numérotés, chacun avec un délai ou un livrable. La veille suit, avec la mention de ce qui est public et de ce qui est réservé. Puis le témoignage d’une adhérente de Sablé-sur-Sarthe, et le bilan de l’année en quatre chiffres : questions traitées, notes publiées, formations, réunions.

L’annuaire comme argument. La zone couverte liste les communes du département ; la page annuaire explique que chaque fiche est tenue par l’entreprise, avec son accord, et qu’elle disparaît à l’expiration de la cotisation.

La cotisation sans surprise. Trois tranches d’effectif, un calcul qui se fait pendant la saisie, des accès individuels ouverts dans l’heure. Les comptes approuvés sont publiés sur le site, comme le prévoit le code du travail pour un syndicat de cette taille, et la FAQ le dit.

Un habillage d’atelier. Fraunces pour les titres, DM Sans pour le texte, un vert mousse et un jaune colza, un motif de courbes de niveau sur les bandeaux. Les photos montrent des chantiers et des réunions, jamais des poignées de main.

La réalisation

Le site compte neuf pages, dont la veille, l’annuaire, les formations, l’adhésion et une page sur le syndicat avec ses statuts et ses comptes. L’espace adhérent est relié au fichier des membres : les accès s’ouvrent au paiement et se ferment à l’échéance. Sylvie publie la veille et l’agenda depuis son poste ; Mathieu ajoute les réponses récurrentes dans l’espace réservé.

Au moment de l’appel de cotisation, le bilan de l’année remonte sur l’accueil. On suit avec Sylvie les pages de veille qui amènent des visiteurs depuis Google et les fiches d’annuaire les plus consultées. La chambre reste propriétaire de son nom de domaine et de ses accès.

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