Le brief
Les Répétiteurs de Versailles donnent des cours particuliers depuis 2011. Hélène Marchais, professeure agrégée de mathématiques, a créé l’organisme après vingt ans de lycée ; Antoine Vasseur, ingénieur, l’a rejointe en 2018 pour recruter et suivre les enseignants. Une trentaine d’enseignants salariés font cours à domicile, en visio, et en stages dans une petite salle près du quartier Notre-Dame.
La demande d’Hélène était nette : « Les parents de Versailles comparent tout, et ils ont raison. Je veux qu’ils sachent qui viendra chez eux, ce que coûte vraiment une heure, crédit d’impôt compris ou pas, et qu’ils arrêtent de m’appeler pour des cours de chinois. »
Ce qu’on a compris
Un parent qui cherche du soutien scolaire commence souvent après un bulletin ou une réunion. Il cherche le soir, compare trois sites, et se méfie de tout ce qui ressemble à une promesse de résultat : il sait qu’aucun organisme ne peut garantir une note. Ce qu’il veut savoir est concret : la matière et le niveau, la personne qui viendra, le prix réel.
Le crédit d’impôt est le point sensible. Il ne concerne que les cours individuels donnés au domicile de l’élève. Beaucoup de sites l’affichent partout, y compris sur la visio et les stages, et les parents le découvrent au moment de leur déclaration. La règle de présentation est claire : le prix réel en évidence, la mention fiscale détachée et plus petite.
Nos choix
Une spécialité assumée dès le titre. « Trois matières, du collège à la prépa. Pas une de plus. » Le héros split pose cette phrase à côté d’une photo de cahier et de mains, avec une carte « Premier cours » : l’appel de vingt minutes, le délai habituel pour proposer un enseignant, l’absence d’engagement.
Un tableau plutôt qu’une liste gonflée. Juste sous le héros, les matières croisées avec les niveaux, y compris les cases « non ». La note explique pourquoi l’organisme ne prend pas les 6e et 5e. Google comme le parent savent tout de suite où placer l’organisme.
Des prix complets, et le crédit d’impôt à sa place. Trois formules, avec le prix TTC en grand, le HT et la TVA juste au-dessus. Le crédit d’impôt n’apparaît qu’en note, en petit, et dit explicitement que la visio et les stages n’y ouvrent pas droit. La page tarifs le reprend formule par formule.
Des enseignants présentés sans photo. Beaucoup préfèrent rester discrets en ligne. Le site présente les deux responsables, puis les profils types, et promet ce qu’on peut tenir : le profil complet de l’enseignant avant le premier cours. Aucune photo d’élève, et les demandes passent par un parent.
Une typographie de professeure. Habillage cabinet, bleu d’encre et rouge de correction sur papier ivoire, un motif de lignes de cahier, titres en Fraunces et texte en DM Sans. La citation d’Hélène sur la méthode et la confiance tient lieu de manifeste.
La réalisation
Le site compte l’accueil et quatre pages : matières et tarifs, stages de vacances, enseigner avec nous, premier cours. Les stages affichent leurs places restantes et s’inscrivent en ligne. La page de recrutement dit le statut salarié, la rémunération à l’heure et ce qui est demandé aux enseignants, avec un formulaire qui se remplit sur téléphone.
Antoine met à jour les stages et les offres ; Hélène relit chaque texte qui parle de prix. L’organisme reste propriétaire de son nom de domaine et de ses accès.





