Le brief
Claire Pottier a passé quinze ans en usine avant de devenir consultante en organisation industrielle, en 2019, au Mans. Elle travaille seule, sur le terrain, pour des PME de 20 à 250 salariés, industrielles ou agroalimentaires. Presque toutes ses missions arrivent par recommandation : un expert-comptable, un ancien collègue, un dirigeant satisfait.
Sa demande : « On me recommande, puis on me cherche sur Google et on tombe sur mon profil LinkedIn. Il me faut une page que le dirigeant puisse transmettre à son associé, qui dise ce que je fais, combien de temps ça prend et ce que ça a donné ailleurs. »
Ce qu’on a compris
Le visiteur de ce site a déjà entendu parler de Claire. Il ne cherche pas à être séduit : il vérifie. En deux minutes, il veut savoir ce qu’elle fait précisément, pour quel type d’entreprise, combien de temps dure une mission, ce qu’elle coûte, et si elle a déjà résolu un problème comme le sien.
Le piège classique du consultant, c’est la liste de compétences : stratégie, performance, conduite du changement. Un dirigeant de PME ne pense pas en compétences mais en problèmes : des délais qui glissent, un atelier saturé, un directeur industriel qui s’en va. Le site devait parler ce langage, et montrer des preuves chiffrées, modestes et vérifiables.
Nos choix
Le héros. Une photo de Claire en atelier, carnet en main, et un titre qui dit la méthode avant le métier : trois jours sur le terrain avant tout rapport. Une carte affiche ses prochaines disponibilités : un dirigeant pressé sait tout de suite quand elle peut commencer.
L’ordre des blocs. Les noms des PME clientes d’abord, cités avec leur accord écrit, puis les quatre missions présentées comme des offres, avec durée et prix. Les cas clients suivent, chacun avec un résultat mesuré, puis la méthode en quatre temps, le parcours de Claire et un tableau des tarifs. Les articles, la grille d’autodiagnostic et la prise de rendez-vous ferment la page.
Le design. Un habillage swiss : grille stricte, filets noirs, beaucoup de blanc, un orange signal pour les chiffres et les accents. L’Instrument Serif donne aux titres un ton d’éditorial économique, l’Inter Tight garde les tableaux lisibles. L’en-tête minimal et le pied de page réduit laissent le contenu parler.
Le référencement. Des pages par mission, qui répondent à des recherches précises : « diagnostic flux atelier », « direction industrielle de transition Pays de la Loire ». Les articles signés vivent sur le site et sont repris sur LinkedIn, pas l’inverse.
La réalisation
Le site compte quatre pages intérieures : missions détaillées, cas clients, méthode avec FAQ et documents d’exemple, prise de rendez-vous avec créneaux de trente minutes. Le formulaire pose deux questions de cadrage, pour que Claire arrive à l’échange avec des hypothèses.
La grille d’autodiagnostic est envoyée contre une adresse professionnelle, avec un lien de désinscription dans chaque envoi, comme l’exigent les règles de prospection entre professionnels. Claire ajoute seule ses cas clients et ses articles, et reste propriétaire de son nom de domaine et de ses accès. Après la mise en ligne, on suit les rendez-vous réservés, les grilles téléchargées et les pages lues avant un contact.





