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Site vitrine + réservation

Crêperie Annick, crêperie à Paris 14e

Une ardoise qu'on lit sur un téléphone en sortant du métro, des horaires justes en toute saison et le soir réservé sans décrocher pendant le service.

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Métier
Crêperie
Ville
Paris 14e
Type de site
Site vitrine + réservation
Style
Terroir
Démo
Condensée sur une page
Démo creperie-annick.fr
Page d’accueil de la démo Crêperie Annick

Faites défiler le téléphone, ou ouvrez la démo en grand.

Le scénario du projet

Un brief de départ, un site qui lui répond.

La demande

Mamie disait qu'une crêperie se fait connaître par l'odeur. En 1979, c'était vrai. Aujourd'hui, les gens nous cherchent sur leur téléphone en sortant du métro, et ils tombent sur une fiche qui nous dit ouverts en plein mois d'août, pendant la fermeture.

Client imaginé
Morgane Hervé, 36 ans, petite-fille d'Annick qui a ouvert la crêperie en 1979 rue de l'Ouest, dans le 14e, à dix minutes de la gare Montparnasse. Elle tient le billig depuis 2012, Julien, son compagnon, s'occupe de la salle. Trente-deux couverts, douze en terrasse, un extra l'été, et Catherine, la mère de Morgane, qui vient encore aider le dimanche.
L’approche retenue
Tradition et lignée : trois générations au billig, une pâte qui repose une nuit, une ardoise écrite à la craie chaque lundi. On dit franchement ce qu'on fait et ce qu'on ne fait pas, comme l'absence de réservation le midi en semaine.
Le ton
Vouvoiement chaleureux, phrases simples, les mots de la cuisine (billig, rozell, bolée), l'humour tranquille d'une famille qui se connaît. Jamais de folklore.
La direction artistique
Habillage terroir, logo au centre entre deux moitiés de menu, héros en collage (galette, mains au rozell, salle en pierre). Bleu marin, rouge brique, jaune beurre. Young Serif pour les titres, Manrope pour le texte. L'ardoise en vedette dès le troisième écran.
Les visiteurs visés
Voyageurs de la gare Montparnasse et passants qui décident dans l'heure, touristes britanniques et belges, voisins de Pernety et de Plaisance, familles du quartier le week-end, associations et anniversaires.
Ce récit est un scénario : l’entreprise est imaginée, la démarche est celle que nous suivons pour un vrai client du métier. Il décrit le site complet que nous proposerions ; la démo en ligne en reprend l’essentiel sur une seule page.

Le brief

La crêperie existe depuis 1979, rue de l’Ouest, dans le 14e arrondissement de Paris. Annick l’a ouverte, sa fille Catherine a pris la salle, et sa petite-fille Morgane tient les billigs depuis 2012. La maison ne manque pas de clients. Elle manque d’une adresse fiable sur Internet : la seule trace en ligne était une page Facebook avec une carte en photo, et une fiche Google qui annonçait la crêperie ouverte en plein mois d’août, pendant la fermeture annuelle.

Morgane le dit avec les mots de sa grand-mère : « Mamie disait qu’une crêperie se fait connaître par l’odeur. Aujourd’hui, les gens nous cherchent sur leur téléphone en sortant du métro. »

Ce qu’on a compris

Le passant décide dans l’heure. Il sort du métro à Pernety ou descend du train à Montparnasse, il a faim, et il veut savoir trois choses : c’est ouvert maintenant, qu’est-ce qu’on mange, faut-il réserver. Une partie de ces passants sont des touristes britanniques ou belges.

La crêperie a une règle qui déroute : pas de réservation le midi en semaine, parce que la salle tourne vite. Tant que cette règle n’était écrite nulle part, elle produisait des appels inutiles et des clients déçus. Il fallait la dire tôt, et simplement.

Enfin, la maison a une histoire que personne ne racontait. Trois générations au même billig, une pâte qui repose une nuit dans la terrine de la grand-mère : c’est ce qui distingue la maison des autres crêperies du quartier, bien plus qu’un adjectif.

Nos choix

Un logo au centre, un collage en ouverture. L’en-tête place le nom entre deux moitiés du menu, comme une enseigne. Le héros assemble trois photos : la galette, les mains au rozell, la salle en pierre. Le titre tient en quatre mots, « Trois générations au billig ».

L’ardoise en vedette. La carte de la semaine s’affiche sur un fond d’ardoise, avec ses prix, ses pictos végétariens et la galette du mois. Morgane la recopie depuis son téléphone le lundi, en même temps qu’elle l’écrit à la craie. La carte complète, sur sa propre page, note les allergènes sous chaque plat. La mention « fait maison » n’apparaît que pour ce qui l’est : les pâtes, les garnitures cuisinées, le caramel. La glace vient d’un artisan, et c’est écrit.

Une règle dite franchement. Un bandeau rouge, juste après la recette de la pâte : le midi en semaine, on ne réserve pas. Le soir, si. Le bouton de réservation suit immédiatement.

Le style Terroir, sans folklore. Young Serif pour les titres, ronde et un peu rétro comme une enseigne peinte. Bleu marin, rouge brique et jaune beurre, sans triskell ni hermine. Les horaires par saison ferment l’accueil, juste avant le pied de page, comme sur la porte.

Référencement local et réponses nettes. Des données structurées Restaurant et Menu, une fiche Google alignée sur le site, une FAQ qui répond honnêtement à la question du gluten. La carte et les infos pratiques existent en anglais.

La réalisation

Le site compte cinq pages : l’accueil, la carte, la réservation, la maison et les horaires. Morgane met à jour l’ardoise, la galette du mois et les fermetures depuis son téléphone. Julien gère les réservations du soir et les demandes de groupe sur la tablette de la caisse.

Chaque année, fin mai, on vérifie ensemble que les horaires d’été et les dates de fermeture d’août sont les mêmes sur le site, la fiche Google et la porte de la crêperie. Pendant la saison, on regarde les appels, les itinéraires demandés depuis la fiche et les visites de la version anglaise.

Thomas lit chaque demande lui-même

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