Le brief
Maxime Deniaud est diagnostiqueur immobilier à Saint-Nazaire depuis 2017. Laura Moyon l’a rejoint en 2022. À deux, ils réalisent un peu plus de 800 missions par an dans un rayon de trente kilomètres : DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, audits énergétiques.
Leur quotidien est haché par le téléphone. « Les gens m’appellent pour savoir quels diagnostics il leur faut et combien ça coûte. Je réponds la même chose dix fois par jour, souvent depuis le fond d’un grenier. » Ce qu’il attend d’un site : qu’il réponde à sa place, et que les rendez-vous tombent dans ses tournées plutôt qu’à l’autre bout du secteur.
Ce qu’on a compris
Un vendeur qui cherche un diagnostiqueur a deux questions, toujours les mêmes : quels diagnostics pour mon bien, et combien. Il ne connaît pas les seuils (1949, juillet 1997, installations de plus de quinze ans) et ne sait pas que certains diagnostics expirent au bout de six mois. Il a souvent un compromis à signer bientôt.
La réponse dépend de trois ou quatre informations simples. Un formulaire bien conçu peut donc donner la liste et le prix sans intervention humaine. Le reste de la décision tient à la confiance : des prix nets, des certifications vérifiables, un délai tenu.
Il y a aussi le public professionnel. Agences et notaires commandent souvent, et leurs demandes n’ont rien à voir avec celles des particuliers.
Nos choix
Le questionnaire dans le héros. Projet, type de bien, année de construction, commune : quatre champs à côté de la promesse principale, « vos diagnostics cette semaine, le rapport sous 48 h ». C’est le premier geste proposé au visiteur.
Des prix partout. Chaque diagnostic a son prix à l’unité, chaque pack son prix selon la surface, et la page Tarifs reprend tout en tableau. Les prix des diagnostics sont libres. Les afficher filtre les appels de simple curiosité et rassure ceux qui ont déjà été surpris ailleurs.
Le tableau des validités. C’est l’information qu’on cherche le plus et qu’on trouve le moins. On l’a placé sur l’accueil, avec la précision qui évite bien des déconvenues : les DPE antérieurs à juillet 2021 ne valent plus rien.
Des tournées par secteur. Le module de rendez-vous annonce les jours de passage (le littoral le mardi, Pontchâteau et la Brière le jeudi). Les créneaux proposés suivent la logique des déplacements de Maxime et Laura.
L’indépendance écrite noir sur blanc. Le site ne présente aucun partenariat avec les agences, et la FAQ rappelle que la loi interdit toute commission. Les certifications sont présentées avec la manière de les vérifier.
Le design. Habillage atelier, bleu nuit et jaune signalétique, titres en Oswald. Le texte courant est en Atkinson Hyperlegible, une police dessinée pour la lisibilité : utile pour des tableaux consultés sur un téléphone, parfois dans une cave.
La réalisation
Le site compte cinq pages, un questionnaire, un module de rendez-vous synchronisé avec l’agenda partagé des deux diagnostiqueurs et un formulaire de commande pour les professionnels. Maxime met à jour les prix et les documents à télécharger lui-même.
On suivra avec lui la part des rendez-vous pris en ligne, les demandes arrivées par le questionnaire et le volume d’appels. Quand la réglementation du DPE évolue, on ajuste le tableau et la FAQ ensemble.





