Le brief
Un restaurant de poisson installé face au port de Cherbourg depuis 2008 vit deux saisons qui n’ont rien à voir. L’été, la salle et la terrasse sont pleines, et le téléphone sonne en plein coup de feu. L’hiver, il faut convaincre les gens du coin qu’on est bien ouverts un jeudi de novembre. Laure, qui tient la salle, l’a dit simplement : « Je voudrais qu’on voie ce qu’il y a dans l’assiette ce soir, et qu’on puisse réserver sans m’appeler. »
Le site existant affichait une carte en PDF de l’an passé, les horaires d’été en plein automne, et renvoyait vers une plateforme de réservation qui facture chaque couvert qu’elle apporte.
Ce qu’on a compris
Le vacancier choisit sa table tard, souvent depuis la plage, toujours sur un téléphone. Il compare trois adresses en quelques minutes et cherche quatre réponses : ce qu’on mange, à quel prix, si c’est ouvert ce soir, s’il reste de la place. Celui qui trouve les quatre sur la même page réserve.
Les habitués posent d’autres questions : le retour des Saint-Jacques, l’ardoise du midi, la privatisation de la salle pour un baptême. Les familles, elles, appellent pour les allergies, une information que la réglementation impose de toute façon de donner par écrit.
Surtout, la carte de L’Écume dépend du bateau. Un plat peut disparaître à 20 h. Le site devait accepter ces changements sans qu’Olivier y passe plus de deux minutes par jour.
Nos choix
Un héros en diaporama, sous un en-tête transparent. Trois images, trois raisons de venir : la terrasse face aux bateaux, l’assiette de Saint-Jacques, le quai au petit matin. Les deux boutons ne bougent pas d’une image à l’autre.
La réservation juste en dessous. Elle arrive au deuxième écran : jours, créneaux réellement libres, couverts, allergies. Laure décide combien de tables elle ouvre en ligne et garde les autres pour les clients de passage.
Une carte en onglets, écrite en texte. Chaque plat est une ligne modifiable depuis un téléphone, avec son prix et ses mentions. Le tableau des allergènes et l’ardoise du midi ont leur page. On a été rigoureux sur la mention « fait maison » : elle ne figure que sur les plats cuisinés sur place à partir de produits bruts, et la page dit franchement ce qui vient d’ailleurs, le pain et les glaces.
Le style Table, aux couleurs du port. Playfair Display pour les titres, prix alignés sur des pointillés comme sur une carte imprimée. Le bleu de fond de bassin, déjà sur l’enseigne, domine ; le sable et le cuivre l’accompagnent. Les fournisseurs sont nommés, avec leur commune.
Les bons cadeaux en fin d’accueil. Ils se vendent surtout en décembre, le soir, quand personne ne peut décrocher. Ils remplissent des tables en janvier.
Trouvé à Cherbourg, lisible par les IA. Des données structurées Restaurant avec la carte, les horaires de saison et le lien de réservation, et des pages qui répondent à des recherches précises comme « restaurant poisson Cherbourg ». C’est le travail décrit sur notre page visibilité dans les IA.
La réalisation
Le site compte cinq pages : l’accueil, la carte, la réservation, le restaurant et les bons cadeaux. Le module de réservation est relié au planning de salle. Olivier change l’ardoise le mardi soir depuis son téléphone ; Laure ferme une date, ajoute un menu de groupe ou déclare les congés de janvier sans passer par nous. Les horaires changent le même jour sur le site, la fiche Google et les données structurées.
Après la mise en ligne, on regarde ensemble les réservations venues du site, les appels passés depuis un mobile et les recherches qui mènent au restaurant. Avant chaque printemps, un point rapide : photos des nouveaux plats, horaires d’été, nombre de tables ouvertes en terrasse.





