Devis gratuit, réponse sous 48 h ouvrées Rendez-vous sur place en Bretagne

Site en panne ? Dépannage WordPress On en parle ? 06 75 19 96 92

Site vitrine une page + planche de flashs et demande de projet

La Bordée, tatoueur à Brest

Un studio de quartier de marins qui montre d'abord ses dessins : une planche de flashs peints au studio, avec taille, emplacement et prix, avant toute conversation.

Parcourir la démo

Tout ce qu’un site de tatoueur doit faire

Métier
Tatoueur
Ville
Brest
Type de site
Site vitrine une page + planche de flashs et demande de projet
Style
Design sur mesure
Démo
Page d’accueil complète
Démo la-bordee-tatouage.fr
Page d’accueil de la démo La Bordée

Faites défiler le téléphone, ou ouvrez la démo en grand.

Le scénario du projet

Un brief de départ, un site qui lui répond.

La demande

Nos flashs sont punaisés au mur du studio et personne ne les voit avant d'entrer. Je voudrais que le site soit ce mur-là : qu'on choisisse un dessin, qu'on sache sa taille et son prix, et que les demandes de projet arrivent complètes, avec une taille et un emplacement.

Client imaginé
Soizic Le Goff, 38 ans, tatoue depuis 2012 : traditionnel, traits épais, couleurs pleines, flashs marins qu'elle dessine et peint elle-même. Elle a ouvert La Bordée en 2018 rue Saint-Malo, à Recouvrance, avec Malo Quéré, 30 ans, tatoueur depuis 2019, spécialisé en blackwork et ornemental. Un troisième poste accueille un tatoueur invité chaque mois.
L’approche retenue
Le site est le mur du studio. Le premier écran est un collage de flashs scotchés autour du nom gothique, la planche de flashs disponibles vient tout de suite après sur papier, avec ses prix et ses tampons. La demande de projet prend la forme d'un carnet de bord qui exige la taille et l'emplacement, sur une silhouette qu'on touche du doigt. Les règles du métier sont écrites sans détour : déclaration à l'ARS et formation à l'hygiène de chaque tatoueur, accord écrit d'un parent pour les mineurs, information sur les risques et les soins, accord avant toute photo publiée.
Le ton
Vouvoiement, phrases courtes et franches, humour sec de comptoir de port. Aucune plaisanterie sur l'hygiène, l'âge ou la cicatrisation.
La direction artistique
Site d'une seule page dessiné sur mesure : noir #0b0b0b sur tout le premier écran, os #ecebe4 pour le texte, papier flash #efe8d8 réservé à la planche du deuxième écran, et les quatre couleurs des flashs (rouge #e1261c, vert #1f7a4d, jaune #f2b705, bleu marine #1b3a8a) en pastilles, numéros et soulignés, jamais en aplats. Titres en Grenze Gotisch, tout le texte en Victor Mono. Angles vifs partout ; seul effet, le ruban adhésif en coin de chaque pièce ; pointillés de calque de transfert entre les sections. Photos de Brest : une hirondelle tatouée face au château, un trois-mâts cicatrisé sur le quai, le studio et le pont de Recouvrance au crépuscule.
Les visiteurs visés
Amateurs de traditionnel et de blackwork de 20 à 50 ans à Brest et dans le Finistère nord (Le Relecq-Kerhuon, Guipavas, Plougastel-Daoulas, Landerneau), étudiants, marins et anciens marins, personnes qui cherchent un premier tatouage sur une planche de flashs.
Ce récit est un scénario : l’entreprise est imaginée, la démarche est celle que nous suivons pour un vrai client du métier. Il décrit le site tel que nous l’avons construit : la démo en ligne est le site complet.

Le brief

Soizic Le Goff tatoue depuis 2012. Elle a ouvert La Bordée en 2018 rue Saint-Malo, dans le quartier de Recouvrance, sur la rive des marins de la Penfeld. Elle y travaille avec Malo Quéré, tatoueur en blackwork et ornemental, et un troisième poste reçoit un tatoueur invité chaque mois. Le studio est connu pour ses flashs marins, dessinés et peints à l’aquarelle sur place, et pour son flash day mensuel.

Sa demande : « Nos flashs sont punaisés au mur du studio et personne ne les voit avant d’entrer. Je voudrais que le site soit ce mur-là : qu’on choisisse un dessin, qu’on sache sa taille et son prix, et que les demandes de projet arrivent complètes, avec une taille et un emplacement. »

Ce qu’on a compris

Un studio de traditionnel vend d’abord des dessins. Les gens viennent pour une hirondelle, une rose, un trois-mâts, et beaucoup font leur premier tatouage sur un flash parce que tout y est déjà décidé : le motif, la taille, le prix. Le site doit montrer la planche le plus tôt possible, et dire ce qui est encore disponible.

Pour les projets sur mesure, le problème est inverse : des demandes sans taille ni emplacement, une photo floue, et la question du prix. La demande doit poser les bonnes questions dans le bon ordre, et refuser poliment ce que le studio ne fait pas.

Les règles du métier rassurent plus qu’elles ne contraignent : chaque tatoueur a déclaré son activité à l’ARS et suivi la formation aux règles d’hygiène, un mineur a besoin de l’accord écrit d’un parent, les risques et les soins sont expliqués par écrit, et une photo où l’on reconnaît quelqu’un demande son accord. Le site les écrit clairement, sans en faire un argument commercial.

Nos choix

Le mur du studio en premier écran. Sur fond noir, le nom du studio en gothique, immense, au centre. Autour, huit pièces scotchées et légèrement de travers : des flashs recadrés dans la planche de Soizic, une photo de pièce cicatrisée, Soizic au travail et le ticket du prochain flash day. Le titre réel de la page, en petit, en bas à gauche, avec deux liens : voir les flashs, proposer un projet.

Une barre en bas d’écran. Rien en haut : le menu vit en bas, avec l’état de l’agenda (ouvert pour novembre et décembre) et le lien vers la demande de projet. Sur téléphone, il s’ouvre vers le haut, en lettres gothiques.

La planche sur papier. Seul écran clair de la page : douze flashs, chacun scotché, avec son numéro, sa taille, l’emplacement conseillé, le prix indicatif et l’artiste. Des tampons « réservé » et « une seule fois ». Un filtre Soizic, Malo ou tous. Le flash choisi est repris dans la demande.

Le carnet de bord. La demande de projet ressemble à une feuille de carnet : style, emplacement sur une silhouette face et dos qu’on touche, taille obligatoire, couleur, budget, références, âge. Pour un mineur, le lien vers l’autorisation parentale apparaît.

Le reste en lignes nettes. Les artistes en lignes numérotées, avec ce que chacun ne fait pas. Les prix expliqués, de l’acompte au report. L’hygiène en quatre lignes. Les soins en frise, du jour même à toute la vie.

Le style. Noir, os et papier flash, et les quatre couleurs des flashs réservées aux numéros et aux pastilles. Grenze Gotisch pour le nom et les titres, Victor Mono pour tout le texte. Angles vifs partout ; le ruban adhésif et les pointillés de calque de transfert sont les seuls ornements.

La réalisation

Le site tient sur une seule page. La barre basse mène aux flashs, aux artistes, au projet, aux soins et au studio. Soizic et Malo mettent à jour la planche (flashs réservés, nouveaux flashs, tampons), les dates des flash days et l’état de l’agenda eux-mêmes. Sur téléphone, le nom passe sur deux lignes et le collage se réduit à cinq pièces, la planche passe sur deux colonnes, les vignettes des artistes s’affichent sous chaque ligne et la frise des soins devient verticale. Le studio reste propriétaire de son nom de domaine et de ses accès.

Thomas lit chaque demande lui-même

Parlons de votre site, on commence par vos clients.

Décrivez votre besoin en une phrase ou laissez votre numéro, et Thomas vous rappelle. Le premier échange est gratuit et ne vous engage à rien.

Gratuit, sans engagement Réponse de Thomas sous 48 h ouvrées Aucun jargon

Avant de partir

Parlons de votre projet, 10 minutes au téléphone.

Thomas vous rappelle au créneau de votre choix : un premier conseil sur votre site, et un devis gratuit si vous le souhaitez. Sans engagement.

Formulaire protégé par reCAPTCHA : les règles de confidentialité et les conditions d’utilisation de Google s’appliquent.

Vous préférez appeler ? 06 75 19 96 92