Instagram montre votre travail, votre site organise vos demandes
La plupart des tatoueurs se font connaître sur Instagram, et c’est logique : le travail se juge à l’image. Le problème vient après. Les demandes arrivent par message privé, sans taille ni emplacement, parfois pour un style que vous ne pratiquez pas. Vous passez vos soirées à poser les mêmes questions et à répondre « ça dépend » sur les prix.
Un site ne remplace pas votre compte. Il prend le relais au moment où quelqu’un veut passer à l’acte. Le portfolio y est classé par style, ce qui décourage les demandes hors sujet. La demande de projet pose les bonnes questions dans le bon ordre. Les flashs se réservent sans échange. Et le jour où l’algorithme change ou où le compte est bloqué, vos clients savent toujours où vous trouver.
Reste la question du prix, la plus posée et la plus délicate. Beaucoup de tatoueurs refusent d’afficher une grille, parce que chaque pièce est différente. Le site peut expliquer votre façon de chiffrer sans en donner une : un minimum, un prix à la séance ou à la pièce, les éléments qui font varier le devis. La personne arrive avec un budget réaliste, et les demandes au rabais se font plus rares.


