Le brief
Un institut de beauté du centre de Deauville, ouvert en 2011, compte aujourd’hui quatre cabines et trois esthéticiennes. Pendant un soin, personne ne peut répondre au téléphone, et une cliente qui tombe sur la messagerie rappelle rarement. Les bons cadeaux ne se vendaient qu’au comptoir. Les tarifs partaient par e-mail, dans un PDF que personne n’ouvrait sur son téléphone.
La fondatrice voulait trois choses : une réservation ouverte jour et nuit, des bons cadeaux vendus sans elle, et une carte des soins aussi lisible en ligne qu’en vitrine.
Ce qu’on a compris
Deux parcours se croisent sur le site. La cliente qui prend soin d’elle planifie : elle compare les soins, leur durée et leur prix, regarde les cabines, choisit son esthéticienne et réserve le soir. La personne qui offre est pressée : elle veut un soin ou un montant, un message, un paiement, un bon à imprimer.
Les questions qui reviennent sont précises : la durée réelle d’un soin, le retard, la grossesse, la lumière pulsée, le stationnement en centre-ville le week-end. Chaque réponse absente du site devient un appel que l’institut ne peut pas prendre.
La règle joue en faveur de la clarté. Les tarifs TTC doivent être affichés, les forfaits doivent détailler leur contenu, et les prix en ligne doivent correspondre à ceux de la vitrine. Les soins sont réservés à des personnes qualifiées, ou travaillant sous leur contrôle : l’équipe apparaît donc avec ses diplômes, apprentie comprise.
Nos choix
La carte monte haut. Juste après le héros, une carte à quatre onglets (visage, corps, épilations, regard, mains et pieds) donne pour chaque soin sa durée et son prix. Le forfait d’épilation nomme chaque zone comprise.
Réserver et offrir, à égalité. Le héros porte les deux boutons et les trois prochains créneaux libres. Le bon cadeau suit la carte, avec sa propre page : trois idées de cadeaux, le fonctionnement en quatre gestes, les questions de validité.
Le choix de l’esthéticienne. Les portraits de l’équipe indiquent les jours de présence et les spécialités, et le module de réservation reprend le même choix.
Le design. L’habillage salon encadre les portraits d’arches et laisse beaucoup d’air. Les titres passent en Marcellus, une capitale classique et gravée qui rappelle les enseignes des villas de la station, avec le DM Sans pour le texte. Le vieux rose et le doré mat sur fond ivoire restent ceux de l’institut. L’en-tête centré garde quatre entrées et le bouton Réserver ; une note manuscrite sur le héros situe l’institut près des Planches.
Visibilité locale. Les textes parlent de Deauville, de Trouville-sur-Mer, de Tourgéville et de Touques, et s’adressent aussi aux clientes du week-end. La fiche Google porte le lien de réservation et celui des bons cadeaux ; les données structurées BeautySalon reprennent les horaires, nocturne du jeudi comprise.
La réalisation
Le site livré compte neuf pages, une réservation reliée à l’agenda des trois esthéticiennes, une boutique de bons cadeaux et une lettre d’information trimestrielle. L’institut modifie seul la carte, les tarifs, les horaires et les dates de fermeture, depuis un ordinateur ou un téléphone.
On suit ensuite les bons vendus selon les périodes, la part des soins réservés en ligne et les onglets de la carte les plus consultés. Avant décembre, on vérifie avec l’équipe que les bons cadeaux sont bien en avant.






